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Des musulmanes parlent de la condition féminine

Posté par Endy le 14 mai 2008

Contrairement à ce qu’on peut lire ici ou là sur les fora islamistes, sous la plume de Ramadan ou sur…Dailymotion, la place des femmes musulmanes, voilées ou non, est bien loin d’être un long fleuve tranquille. Le coran et la charia sont extrèmement discriminatoires à leur égard et ce n’est pas quelques sourates, qui ne sont d’ailleurs jamais citées autrement que pour contredire les critiques de l’islam et ne font jamais force de loi, qui changeront cet état de fait. Des femmes affrontent chaque jour des horreurs et si des occidentales sont elles aussi battues (autre argument « de choc »), je ne connais pas de loi (fut-elle biblique) qui autorise à le faire.
De la même façon, la lapidation qui était une coutume au Moyen-Orient bien avant l’apparition de l’islam fut entériné par lui. Pas dans le coran, certes, mais dans un hadith :

Le Messager d’Allah (bénédiction et paix sur lui) dit : « Prenez (ce que je vous dis) ! Prenez (ce que je vous dis) ! Allah a décrété un nouvel ordre à leur égard: la vierge par la vierge: 100 coups de fouet et un an d’exil, et la mariée par la mariée : 100 coups de fouet et lapidation » (rapporté par Muslim, At-tirmidhi, Ibn Majah et Abi Daoud).

WAJIHA AL-HUWEIDAR :
L’hostilité cachée et la discrimination ouverte à l’encontre des femmes dominent dans les pays arabes

Sur Elaph.com, le 7 mars 2005, l’écrivaine saoudienne Wajiha Al-Huweidar remarque que si tous les pays arabes sont membres de l’ONU et ont ratifié la Déclaration de 1948 sur les droits de l’Homme, les femmes y sont encore considérées comme la propriétés de leurs familles. Elle se déclare surprise de constater que les institutions des pays arabes, tout comme les individus, n’appréhendent encore les femmes qu’à travers le prisme de la religion, estimant que leurs problèmes doivent être traités dans le cadre discriminatoire de celle-ci.

Elle rappelle que la loi considère les femmes comme n’étant que «partiellement douées de raison, mettent en doute leurs facultés, permettent de les battre et de les enfermer, autorisent les maris à les traiter comme bon leur semble, à les vendre au moyen de contrats légaux, et lorsque les femmes faillissent sur le plan religieux, la loi encourage leur exécutionbarbare.» Elle précise que de telles lois n’ont plus lieu d’être à une époque où les «chiens et les chats, dans les pays développés, ont plus de droits que les femmes dans les pays arabes.» Les problèmes des femmes, souligne-t-elle, ne relèvent pas de la religion mais du droit.

«La discrimination des femmes commence in utero »

Al-Huweidar évoque le cycle sans fin de la discrimination dont sont victimes les femmes arabes, dans un article publié antérieurement sur Elaph.com – le 5 février 2005. Elle remarque que ce cycle débute à la maison, où «les garçons ont des occasions, tandis que les filles ont des devoirs.» La discrimination se poursuit à l’école, poursuit l’auteur, où l’on encourage les filles à la soumission et à ne pas trop réfléchir, et plus tard sur le lieu de travail, où la femme arabe a généralement des fonctions de servante. L’auteur va jusqu’à affirmer que «dans les pays arabes, et plus particulièrement dans les pays du Golfe, le cycle de la discrimination commence déjà in utero.»

«Ce cycle odieux gâche les talents de la moitié de la société», note l’auteur, et la question qu’il faut poser aujourd’hui est la suivante: «Quelle est la meilleure façon de briser le cycle de la discrimination dont sont victimes les femmes arabes?»

Dr IQBAL AL-GHARBI :
«Tout misogyne peut trouver ce qu’il veut dans une lecture partielle des enseignements de l’islam»

Se demandant si l’islam honore vraiment les femmes, le Dr Iqbal Al-Gharbi, maître de conférences en psychologie à l’université Al-Zaytouna de Tunis, a écrit un article, affiché sur metransparent.com le 13 mars 2005, où elle rappelle que le rapport de l’ONU de 2003 sur le développement humain attribue l’échec du développement dans les pays arabes à trois insuffisances essentielles: l’ignorance, l’absence de liberté et l’absence d’égalité.

Elle déclare que dans les pays islamiques, «le rôle de la femme consiste à faire des concessions à l’homme et à l’apaiser jour après jour, de toutes les façons possibles, par peur du divorce. Cet état de fait existe dans des sociétés qui n’ont pas su accorder aux femmes le droit de vivre seule, indépendamment de toute protection patriarcale (…) L’inaptitude de la société musulmane à considérer les femmes comme des êtres mûrs est responsable de notre incapacité à nous moderniser – la modernité étant en premier lieu le droit de l’individu, homme ou femme, à posséder son propre corps et son propre esprit».

Elle désigne l’establishment religieux, affirmant qu’ «il est clair comme de l’eau de roche que les activités religieuses officielles font de l’homme un intermédiaire entre le ciel et la terre, chargé des affaires sacrées», dont les femmes sont exclues. Là se trouve l’une des causes de la discrimination à l’encontre des femmes, estime-t-elle

« (…) Tout misogyne peut trouver ce qu’il cherche dans une lecture partielle des enseignements de l’islam puisque [il est écrit dans le Coran que] les hommes sont les gardiens des femmes, que l’homme a le droit de répudier sa femme et de la discipliner par des coups. Il a le droit de la violer (…), et le témoignage de deux femmes vaut celui d’un homme».

Al-Gharbi fait remonter cette conception de l’homme et de la femme à la pensée grecque ancienne: « La femme représente la nature et l’homme la culture, l’homme est chaleur et vitalité, la femme froideur (…) L’homme est rationnel et la femme émotive; l’homme est fort et la femme fragile, etc.»

Dr MUNJIYAH AL-SAWAIHI :
«Je regarde par-delà l’horizon et ne vois rien d’autre que le resserrement du nœud qui lie la femme arabe»

Présentant le code de la famille tunisien comme un exemple de loi progressiste relativement au statut de la femme, le Dr Munjiyah Al-Sawaihi, professeur d’études islamiques à l’Institut supérieur de religion à l’université Al-Zaytouna de Tunis, écrit dans un article publié sur metransparent.com le 19 mars 2005: «Dieu merci, nous vivons en Tunisie. Les femmes vivent [ici] dans la lumière d’une loi qui limite la portée des idées misogynes aux seules paroles, prononcées uniquement au sein de cercles restreints. Mais ailleurs dans le monde, ces idées misogynes sont mises en pratique et les femmes sont marginalisées, (…) nourrissant l’illusion que les hommes les protègent – alors qu’ils sont en réalité incapables de se protéger eux-mêmes (…)

Se demandant ce que les pays islamiques ont accordé aux femmes à l’occasion de la Journée de la Femme, elle répond: «Je regarde par-delà l’horizon et ne vois rien. Je ne vois rien, hormis le resserrement du noeud qui lie la femme, au point où elle n’est même plus maîtresse de son propre visage. Celui-ci est la propriété de l’homme; elle n’a pas le droit de le découvrir. De quelle modernisation ces pays peuvent-ils bien parler s’agissant des femmes, quand les hommes promulguent des lois qui autorisent leur lapidation (…)?»

Revenant à l’exemple de la loi tunisienne, elle précise que celle-ci autorise la femme à choisir son propre mari et à se marier, dès l’âge de 17 ans, sans l’autorisation de son tuteur, et interdit la polygamie. La relation du couple se base sur la coopération, non sur l’obéissance de la femme au mari, note-t-elle. Le mari est chef de famille et responsable de la subsistance de celle-ci. Si toutefois la femme bénéficie de moyens, elle l’aide à subvenir aux besoins de la famille, mais il ne contrôle pas ses biens.

S’agissant du divorce, seul le tribunal est habilité à prendre une décision: le mari ne peut répudier sa femme arbitrairement. L’enfant de parents divorcés vit avec sa mère. Le père doit subvenir aux besoins de son enfant, et s’il ne le fait pas, la mère reçoit une allocation d’un fonds pour divorcées. La mère est habilitée à prendre les décisions concernant l’éducation des enfants. En outre, l’enfant de mère tunisienne est citoyen tunisien, même si le père n’a pas la nationalité. La loi tunisienne englobe aussi la discrimination des femmes au travail et punit la violence à l’encontre des femmes, explique Dr Al-Sawaihi. Elle conclut en appelant les intellectuels arabes à faire preuve de fermeté et de courage dans leurs articles sur les problèmes des femmes.

Dr RAJA BEN SALAMA :
«Qui contemple une femme enveloppée de son hidjab peut lire: défense de courtiser, d’aimer, de regarder, de toucher.»

A l’occasion de la Saint Valentin, le Dr Raja Ben Salama, écrivain, universitaire, a évoqué sur metransparent.com le mépris de l’amour dans la culture arabe, citant le poète Al-Moutanabi (Xème siècle), l’ouléma Mohammed Al-Ghazali (XIIème siècle) et le prédicateur Al-Jawzy (XIIIème siècle).

«Et nous en arrivons à notre époque, aux robes de laine noires qui transforment les femmes en créatures sans visages, en amas de chair que l’on vend aux enchères (…) Qui contemple une femme enveloppée de son hidjab peut lire: défense de courtiser, d’aimer, de regarder, de toucher.»

Au sujet des Arabes musulmans, elle écrit: «On ne trouve parmi eux pratiquement personne qui passe outre les préoccupations sur le voile et le foulard, sur ce qui est défendu ou permis, pour [se consacrer à] ce qu’il y a de plus simple: louer la beauté du visage nu et des cheveux dénoués, la vertu des jolis habits courts qui ne déforment pas le corps ni n’entravent ses mouvements (…)»

Source : MEMRI

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Manifestation au Danemark contre le voile

Posté par Endy le 6 mai 2008

Manifestation à Copenhagen, le 31 Mai 2008 à Axeltorv de 13 h à 15 h

Manifestation au Danemark contre le voile dans Actions denlillehavfrue_burka

Thèmes de la manifestation :

  • Pas de voile islamique au Parlement et dans les tribunaux !
    Le voile représente la misogynie et appuie des sociétés patriarcales jalouses et totalitaires mâles islamiques. Coran 33.59 : « O Prophète, dis à tes femmes, tes filles et aux croyantes de tenir leurs voiles sur elles, ainsi elles seront connues et non heurtées ».
  • Pas de loi islamique au Danemark.


Slogans:

- Stop au nouveau fascisme (les nouveaux fascistes sont ceux qui pratiquent l’auto-censure et stoppent la liberté des autres de parler, de discuter, de peindre et dessiner ce qu’ils veulent)

- Pas de banque islamique
- Interdiction des tueries hallal
- Pas de discrimination envers les femmes
- Pas de racisme
- Pas de discrimination envers les homosexuels
- Pas de discrimination envers les autres religions

- Nous voulons toutes nos libertés à nouveau !

Orateurs :
Stephen Gash, SIOE England
Eirik Devold, SIOE Norway
Anders Gravers, SIOE Denmark

Vous pouvez vous proposer comme orateur jusqu’au 16 mai.

Permis :
Drapeaux nationaux, bannières et indignes avec les slogans de la manifestation.
Interdits :
Tous les signes, symboles, bannières totalitaires ou racistes.

source : Stop Islamisation of Europe

againsttotalitarianism dans Actions

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