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Royaume-Uni: Des femmes qui fuient les mariages forcés sont trahies par les médecins et la police.

Posté par Endy le 4 juillet 2008

« Les mariages forcés en Algérie ce n’est pas l’islam, c’est une tradition. En réalité il y en a peu, personnellement je n’en connais pas, et d’ailleurs notre bon pasteur Ramadan a commencé une campagne européenne contre les mariages forcés ».

C’est en substance ce que m’ont déclarés des musulmans interrogés sur ce phénomène, c’est aussi ce qui court sur internet. Pas d’islam donc et Ramadan le grand gourou s’occupe du problème. C’est dire que c’est une preuve de bonne foi !

Malheureusement, la réalité est tout autre. Crimes d’honneur, mariages forcés, reconstruction de l’hymen … les affaires criminelles, les abus de toutes sortes ne manquent pas, en Occident et dans les pays musulmans. On se demande à quelle tradition (sous-entendu non islamique) se réfèrent les Maghrébins pour justifier l’existence des mariages forcés ? Une tradition antérieure à l’islam ? Et qui serait la même dans tous les pays musulmans… ?
A moins qu’on ait « oublié » que les sources sur lesquelles s’appuie le droit musulman sont le Coran, la Tradition, l’Idjma (consentement universel des docteurs musulmans) et le raisonnement par analogie (Qiyâs) ?

 

Certes, je ne me souviens pas qu’il y ait dans le coran un quelconque verset approuvant le mariage forcé, se serait même le contraire. Mais un chien ne fait pas de chats…La tradition est coranique où la femme y est un « citoyen » de seconde zone dévouée à son mari, son tuteur… bref, elle ne « s’appartient » pas. Et là, le coran est riche d’enseignement. Quand bien même elle aurait des droits, les pressions exercées sur les femmes ne rentrant pas dans un cadre imposé sont impressionnantes .

A tout hasard, voici un numéro où les jeunes filles peuvent trouver un secours :

Royaume-Uni: Des femmes qui fuient les mariages forcés sont trahies par les médecins et la police. dans l'islam par les musulmans mariageforce

 

Je rappelle pour exemple sur les « pressions » que les viols sont utilisés en Egypte contre les Coptes pour les forcer à se convertir, qu’en Palestine, certains Chrétiens préfèrent faire porter foulard ou burqa à leurs filles pour éviter insultes, crachats, menaces… Je ne pense pas là non plus que ce genre d’attitude soit explicitement recommandé dans le coran. Une tradition sans doute ?

L’article ci-dessous concerne l’Angleterre. Celle-ci est en but à des problèmes bien plus importants qu’en France concernant et la pression des mahométans sur la société et la pression des mêmes sur leur coreligionnaires . Les Pakistanais policiers, médecins ou employés de l’Etat trahissent le secret professionnel pour aider à retrouver les jeunes filles fuyant les mariages forcés. Encore une tradition ?

 

Un haut-gradé de la police a révélé que de jeunes femmes qui fuient les mariages forcés sont trahies par des médecins et des assistantes sociales en cheville avec les familles pour les faire réintégrer leurs foyers contre leur volonté.

Des docteurs et des employés de centres d’emploi [ANPE britannique] enfreignent le secret professionnel en communiquant aux familles des informations vitales qui leur permettent de traquer et de châtier ces femmes, pour la plupart d’origine pakistanaise.

Le commissaire divisionnaire Steve Allen, porte-parole de l’ACPO (Association des Commissaires de Police) sur la question des mariages forcés, a révélé que certains docteurs avaient alerté les familles de jeunes filles qui avaient demandé la pilule contraceptive, les exposant ainsi à la vengeance de leurs pères ou frères qui considèrent cela comme une tache sur l’honneur de la famille.

Le Commissaire Allen a aussi révélé au Sunday Telegraph que des employés des centres d’emploi avaient eu accès aux dossiers de Sécurité Sociale de femmes qui avaient fui des maris violents, qu’ils avaient découvert où elles touchaient leurs allocations et avaient donné ces informations à leurs familles afin qu’elles puissent les retrouver et les ramener de force au foyer conjugal.

Zalikha Ahmed, directrice du refuge de femmes “Apna Haq” dans le Yorkshire méridional, a déclaré: “Nous nous méfions de la police, surtout des policiers pakistanais. Nous évitons d’aller aux commissariats où travaillent certains Pakistanais car il y en a qui sont des auteurs de délits et l’un d’eux est connu pour avoir dit qu’il n’arrêterait pas quelqu’un qui aurait eu recours à la force contre sa femme.

Les 500 cas de mariage forcé aujourd’hui connus des autorités ne représentent qu’un infime pourcentage des jeunes filles et même des jeunes gens que l’on soupçonne d’avoir été contraints à se marier contre leur volonté.

Il ne se passe pas de semaine sans qu’un ressortissant britannique ne doive être secouru au seul Pakistan par le “Foreign and Commonwealth’s Forced Marriages Unit” [Unité d’intervention dans les mariages forcés au Commonwealth et à l’étranger].

Le commissaire Allen a déclaré que de tels mariages se soldaient pour les victimes par des années de viols et d’abus physiques, psychologiques et émotionnels, finissant parfois par leur enlèvement et même le meurtre lorsqu’elles tentaient de s’enfuir.

Le Commissaire Allen a dit: “Il y a trop d’endroits où les gens s’imaginent que cela ne les concerne pas. Mais nous voyons des cas, de par tout le pays, où des victimes à haut risque sont envoyées par leur famille à un autre bout du pays, loin de chez elles.”

Il s’agit aussi ici de chasseurs de prime et de tueurs professionnels utilisés par les familles pour les traquer, et ces victimes seront assassinées. C’est une question de la protection des enfants, des droits de l’homme, de jeunes gens dont les vies sont détruites et qui souvent sont assassinés pour avoir osé aimer selon leur cœur.

Source : Telegraph
Traduction d’extraits par Darwin pour Bivouac-id

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Accouchement : un mari musulman condamné

Posté par Endy le 17 juin 2008

Il avait refusé l’intervention de médecins hommes au cours de l’accouchement difficile de sa femme. Il devra verser 1 000 euros de frais de justice.

Ce soir de novembre 1998, l’accouchement tourne mal à l’hôpital de Bourg-en-Bresse. La sage-femme tente d’appeler l’interne de garde. Mais le mari, musulman, refuse qu’un homme touche sa femme. Durant trente minutes, il s’oppose physiquement à l’intervention du médecin, avant de céder. Mais il n’est plus alors temps «de réaliser des examens qui auraient prévenu de graves complications neurologiques», stipule l’arrêt de la cour administrative d’appel de Lyon qui a rejeté mardi la plainte de la famille réclamant des dommages car l’enfant est handicapé.

Un enfant handicapé à 100%

Les époux exigeaient «une indemnité provisionnelle de 100 000 euros et, à titre personnel, une somme de 10 000 euros». Le père devra finalement payer 1 000 euros de frais de justice. «L’état de l’enfant est totalement imputable à l’attitude de M. Radouane Ijjou», a estimé la cour. Né le 8 novembre 1998, le petit Mohammed est handicapé à 100 % à la suite de complications neurologiques lors de sa naissance. «Lorsque vers 10 h 10, M. Ijjou ne s’est plus opposé à l’intervention des médecins masculins, il était trop tard pour commencer une césarienne et l’extraction de l’enfant a dû être effectuée par application de forceps», souligne la cour. «La décision est très dure, on dit à l’enfant qu’il n’a qu’à s’en prendre à ses parents», a regretté son avocat Me Isabelle Damiano, dont le client refuse l’étiquette «de fondamentaliste».

Longtemps gardées secrètes, ces pressions islamistes sont apparues au grand jour en 2003, devant la commission Stasi sur la laïcité. Des obstétriciens avaient révélé comment certains musulmans imposaient une véritable ségrégation sexuelle, parfois très violemment. «Moins le niveau social est élevé, plus les musulmanes exigent d’être examinées par une femme. Le plus souvent, le mari parle pour elle et expose ses conditions», expliquait le professeur Daniel Raudrant, de l’hôpital de l’Hôtel-Dieu à Lyon.

Que voici un bel exemple de victimisation. Même les Témoins de Jéhova, autre secte coutumière d’altercations mais concernant les transfusions sanguines, ne se portent pas devant la justice lorsque leur foi les contraint à l’irréparable. Au moins, ils assument. Les musulmans, non. Ils te font une belle connerie, aveugles qu’ils sont, et ensuite viennent se plaindre !

On nous informe ensuite que des « pressions islamistes » auraient été « longtemps gardées secrètes » … Secrètes pour les politiques. Des infirmiers, des policiers, des bloggeurs alertent le public et le pouvoir depuis longtemps.

Une série d’agressions de médecins a finalement conduit les hôpitaux à réagir. Une charte rappelle maintenant que l’on ne peut choisir son praticien en cas d’urgence. L’association des médecins musulmans français rappelle qu’«une soignante peut porter secours à un homme et vice versa, mais il est obligatoire qu’il y ait présence d’une tierce personne au moment de l’examen médical afin que les deux sexes opposés ne se trouvent pas en tête à tête sauf s’il y a urgence». La décision de la cour administrative de Lyon vient renforcer ces règles. «La situation se clarifie peu à peu», estime-t-on dans la vaste maternité de Gonesse (Val-d’Oise). Même si «chaque génération d’immigrés demande de reprendre la pédagogie».

Tout est bien qui finit bien… Une association de musulmans vient dicter de nouvelles « règles » afin d’appliquer la charia lorsqu’il y a urgence. La raison ? « éviter que deux personnes de sexes opposés ne se trouvent en tête à tête ». Il est vrai que l’hopital est un haut lieu de rencontres grivoises. C’est bien connu. Heureusement, la « situation se clarifie peu à peu ». Effectivement,chaque jour qui passe voit notre pays baisser un peu plus la tête devant l’innommable. Je me demande quelle « pédagogie » la prochaine génération d’immigrés trouvera encore en France ?
Et quand bien même, faut-il encore amalgamer les immigrés et les musulmans dans cette histoire ? Pour moi, il s’agit d’islam et de rien d’autre.

Cette affaire date de 1998 mais il y en a eu d’autres entre temps. Le Collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF), qui représente 2500 gynécologues, a dénombré 26 cas d’agressions, physiques ou verbales parmi ses adhérents (exemple : http://tf1.lci.fr)

 

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Anjem Choudary : un musulman intégriste

Posté par Endy le 17 mai 2008

Merci à Bivouac-Id pour la traduction de cette vidéo.

Anjem Choudary est un « extrémiste » bien connu :
Connu pour avoir « condamné le Pape à la peine capitale », le sieur Choudary est « accessoirement » l’ancien leader d’Al-Muhajiroun, un groupe désormais interdit en Angleterre
, puis d’Al-Ghurabaa, également interdit (peut-etre après cette déclaration : « Quiconque nie que le terrorisme fait partie de l’islam est un mécréant » ou après le congrès « célébrant » le 11 Septembre ?).

C’est aussi lui qui a demandé aux musulmans britanniques de ne pas coopérer avec la police après les attentats de Londres. Ne cherchez pas d’infos sur lui dans les medias français, il est moins présentable que Tariq R.
Faute de mieux, les liens vous renvoie donc vers wikimerdia (et en anglais en plus) mais je tacherais de réparer ça.

Des propos comme ceux tenus sur cette vidéo, je ne les imagine pas sur une chaine française. Parce que les musulmans de France sont plus modérés. Et ils le sont parce que la loi et leurs intérêts du moment les y obligent. En effet, quelle autre différence y a-t-il entre l’Angleterre et la France qu’une loi plus permissive ? Y aurait-il une différence entre les radicaux musulmans anglais et ceux de notre pays ? D’ailleurs ce genre de propos, qui ont le mérite d’être directs, est rarement entendu ailleurs que dans des pays où règnent une « ultra-tolérance » (UK et Pays-bas). Une tolérance qui est mise à profit par des groupes de fous comme jamais on en a connus. Viendra peut-être un jour où un Hindou anglais réclamera la formation de castes. Mais sera-ce pire que les propos hitlériens du nazi Choudary ? Ces pays devront-ils alors se soumettre à l’ignoble exemple des lois liberticides françaises à la Gayssot ? Ce serait la pire des choses, et une réelle victoire pour les radicaux, que de s’assoir sur nos valeurs. En effet, leur credo n’est-il pas de « faire là où la charia vous dit de faire » ? (dixit Choudary)

http://www.dailymotion.com/video/x4z5ob

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Mourir pour Al-Qaïda

Posté par Endy le 16 mai 2008

Voici l’histoire d’un jeune homme musulman bien sous tout rapport. Elle ne diffère en rien de mille et un témoignages sur les sectes (en particulier la distortion entre « rêve » et réalité, et l’utilisation par un groupe, d’une âme révoltée ou fragilisée). J’ai décidé de l’inclure à ce blog destiné à la critique de l’islam et surtout aux réactions qui l’accompagnent, parce que ce témoignage est une nouvelle preuve que le coran contient ce qu’il faut pour produire des fanatiques de toutes sortes. La situation internationale, toujours présentée comme la responsable d’actes exceptionnels, n’est en fait qu’un détonateur utilisé par les groupes radicaux. Ce détonateur ne peut agir que sur des âmes déjà prêtes, sur une mentalité qui a déjà acceptée les grandes lignes du jihad. Ce détonateur peut s’appeler « guerre en Irak », « caricatures de Mahomet », « banlieues de grandes villes »… peu importe si la situation est réelle ou fantasmée, peu importe si elle n’est qu’un prétexte, l’important est que l’impérialisme musulman y trouve son compte au détriment de l’individualité, de l’humanisme élémentaire et de la réflexion.

Mourir pour Al-Qaïda dans Generalites kinder1

 

 

Cet article de Farid Alilat paru le 10 février 2008 dans le magazine hebdomadaire Jeune Afrique relate l’histoire de Zouheir, recruté par Al-Qaïda au Maghreb alors qu’il voulait se battre en Irak et qui finit par prendre la fuite. Le récit est un exemple du mode de recrutement d’Al-Qaïda au Maghreb et révèle que les djihadistes « semblent privilégier l’attentat suicide comme mode opératoire », ainsi que l’indique l’auteur. Extraits:

Zouheïr Abzar se met à fréquenter assidûment la mosquée

« Zouheïr Abzar, 26 ans, rêvait de partir en Irak pour y mourir en martyr. Au début de 2007, après six mois d’endoctrinement, il rejoint les maquis d’Al-Qaïda au Maghreb, en Kabylie (…)
Natif de Mohammedia, un quartier populaire à l’est d’Alger, Zouheïr est issu d’une famille aisée. Un père commerçant, une mère au foyer, sept frères et sœurs. Poli mais introverti, ce jeune homme sans histoire suivait une formation pour devenir électricien. Ses proches assurent que ce mordu de foot ne s’adonnait à aucun vice connu.Alors que la religion ne faisait pas partie de ses centres d’intérêt, Zouheïr se met brusquement à faire la prière au début de l’été 2006. Il fréquente assidûment la mosquée du coin, se lève aux aurores pour la prière de l’aube et ne rentre jamais à la maison avant d’accomplir celle du soir. Un regain de religiosité qui n’éveille guère les soupçons de son entourage. (…) »

Des vacances dans un camp d’entraînement djihadiste

« Juillet 2006. Zouheïr passe quelques jours de vacances dans la région de Zemmouri, à 60 kilomètres à l’est d’Alger, tenue pour l’un des fiefs des activistes de l’ex-GSPC (Groupe salafiste pour la prédication et le combat). (…)
Au cours de son séjour, qui dure une dizaine de jours, il fait connaissance avec un dénommé « Aïssa », 35 ans, qui n’est autre que le responsable du recrutement d’Al-Qaïda au Maghreb pour la zone est d’Alger. Aïssa prend Zouheïr sous son aile et lui recommande chaudement de se rendre à la mosquée de l’Apreval, dans le quartier de Kouba. Ce que l’apprenti kamikaze ne manquera pas de faire, sitôt les vacances terminées. »

Rencontre de Cheikh Amine, diplômé de théologie en Arabie Saoudite

« Dans ladite mosquée officie l’imam Amine Kerkouche, dit « Cheikh Amine ». Diplômé de théologie en Arabie saoudite, ancien élève de l’ex-numéro deux du Front islamique du salut (FIS, dissous) Ali Benhadj, l’imam est un redoutable tribun dont l’ascendant sur nombre de fidèles est certain. (…)
Avec Cheikh Amine, le rituel est immuable. La prière du soir expédiée, il organise des halaqat (cercles de discussion), exhorte ses auditeurs au djihad en délivrant des prêches dont les thèmes tournent invariablement autour de la guerre en Irak. (…)

« Zouheïr martèle son désir de partir en Irak pour y mourir en ‘martyr’  » Mais « pour prétendre mourir en martyr, ajoute-t-il, il est nécessaire de subir une préparation physique, morale et spirituelle dans les camps d’Al-Qaïda au Maghreb. »

« Galvanisé par les prêches de Cheikh Amine, Zouheïr martèle à l’envi son désir de partir en Irak pour y mourir en « martyr » comme son idole Abou Moussab al-Zarqaoui, ce chef d’Al-Qaïda abattu par l’armée américaine le 7 juin 2006. L’imam tempère ses ardeurs, le fait patienter. Mais un événement va bouleverser Zouheïr et le renforcer dans sa détermination: l’exécution de Saddam Hussein, le 30 décembre 2006. (…)
Il s’en remet une fois de plus à l’imam. ‘Je veux que l’on m’indique la route pour aller en Irak afin de venger Saddam.’ Peu de temps après cette énième demande, le prédicateur de Kouba le met en contact avec un homme censé recruter des volontaires pour l’Irak. Celui-ci explique à Zouheïr que le chemin de Bagdad est long et qu’il passe d’abord par les maquis de Kabylie. Pour prétendre mourir en martyr, ajoute-t-il, il est nécessaire de subir une préparation physique, morale et spirituelle dans les camps d’Al-Qaïda au Maghreb. »

Conditions: un passeport valide, garder le silence, détruire les photos et autres indices

« S’ensuivent une série de recommandations que les candidats sont priés de suivre. D’abord, ils doivent disposer d’un passeport en cours de validité. Ceux qui n’en possèdent pas sont invités à déposer un dossier auprès de leur daïra (sous-préfecture). Ensuite, ils doivent garder le silence absolu autour du projet et ne jamais en parler à quiconque, pas même à leur père ou à leur mère. Dernière consigne et non des moindres: les volontaires doivent détruire toutes leurs photos pour éviter de laisser une trace, un indice pouvant permettre aux services de sécurité de les identifier une fois que leur disparition aura été signalée. »

Téléphones et passeports sont confisqués

« Janvier 2007. Une semaine après avoir été contacté par l’agent recruteur, Zouheïr se rend à la gare routière de Kharrouba, non loin de l’aéroport d’Alger. De là, il est discrètement conduit, avec six autres recrues, dans la ville de Bordj Menaïel (à 40 kilomètres à l’est de Boumerdès, en Kabylie), puis dans les montagnes de la région. Dès l’arrivée des volontaires dans les maquis, téléphones et passeports sont confisqués et les communications avec la famille et les proches interdites. Isolés des émirs et des vétérans, répartis en petits groupes de cinq à six hommes et étroitement surveillés par un terroriste aguerri, ils passent leur temps à faire des exercices physiques, à creuser des tranchées, couper du bois, construire des casemates, puiser de l’eau, laver le linge et préparer à manger. Les journées sont rythmées par des prêches sur le djihad contre le pouvoir algérien, la guerre en Irak, en Afghanistan, le conflit israélo-palestinien… Là aussi, ces longues séances de prédication sont régulièrement accompagnées de vidéos d’attentats kamikazes perpétrés en Algérie, d’attaques contre les services de sécurité, ainsi que de faits d’armes de djihadistes irakiens. »

« Il prend surtout conscience qu’on le prépare à mourir en Algérie, lui, l’apprenti kamikaze qui rêvait de combattre en Irak »

« Une fois la période d’adaptation achevée, Zouheïr est initié aux founoune al-qital (‘les arts de la guerre’). Réunis autour d’un instructeur, lui et les nouveaux volontaires apprennent le maniement des armes, les techniques d’acheminement des explosifs et de pose de bombes, ainsi que les différentes ruses pour échapper aux opérations de ratissage. Toutefois, au fil des jours et des semaines, Zouheïr découvre la réalité des maquis algériens. Outre la peur, les privations, le froid, le manque d’hygiène, la promiscuité, la nourriture infecte (généralement des pâtes et du pain sec), le manque de sommeil, la traque, il prend surtout conscience qu’on le prépare à mourir en Algérie, lui, l’apprenti kamikaze qui rêvait de combattre en Irak.

Trois mois après s’être porté volontaire pour mourir à Bagdad, il prend la fuite à la faveur d’une ronde de surveillance, erre pendant plusieurs jours dans la montagne avant de regagner Alger. Peu de temps après son retour, il est arrêté par la police avant d’être incarcéré dans une prison de la capitale. »

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Des musulmanes parlent de la condition féminine

Posté par Endy le 14 mai 2008

Contrairement à ce qu’on peut lire ici ou là sur les fora islamistes, sous la plume de Ramadan ou sur…Dailymotion, la place des femmes musulmanes, voilées ou non, est bien loin d’être un long fleuve tranquille. Le coran et la charia sont extrèmement discriminatoires à leur égard et ce n’est pas quelques sourates, qui ne sont d’ailleurs jamais citées autrement que pour contredire les critiques de l’islam et ne font jamais force de loi, qui changeront cet état de fait. Des femmes affrontent chaque jour des horreurs et si des occidentales sont elles aussi battues (autre argument « de choc »), je ne connais pas de loi (fut-elle biblique) qui autorise à le faire.
De la même façon, la lapidation qui était une coutume au Moyen-Orient bien avant l’apparition de l’islam fut entériné par lui. Pas dans le coran, certes, mais dans un hadith :

Le Messager d’Allah (bénédiction et paix sur lui) dit : « Prenez (ce que je vous dis) ! Prenez (ce que je vous dis) ! Allah a décrété un nouvel ordre à leur égard: la vierge par la vierge: 100 coups de fouet et un an d’exil, et la mariée par la mariée : 100 coups de fouet et lapidation » (rapporté par Muslim, At-tirmidhi, Ibn Majah et Abi Daoud).

WAJIHA AL-HUWEIDAR :
L’hostilité cachée et la discrimination ouverte à l’encontre des femmes dominent dans les pays arabes

Sur Elaph.com, le 7 mars 2005, l’écrivaine saoudienne Wajiha Al-Huweidar remarque que si tous les pays arabes sont membres de l’ONU et ont ratifié la Déclaration de 1948 sur les droits de l’Homme, les femmes y sont encore considérées comme la propriétés de leurs familles. Elle se déclare surprise de constater que les institutions des pays arabes, tout comme les individus, n’appréhendent encore les femmes qu’à travers le prisme de la religion, estimant que leurs problèmes doivent être traités dans le cadre discriminatoire de celle-ci.

Elle rappelle que la loi considère les femmes comme n’étant que «partiellement douées de raison, mettent en doute leurs facultés, permettent de les battre et de les enfermer, autorisent les maris à les traiter comme bon leur semble, à les vendre au moyen de contrats légaux, et lorsque les femmes faillissent sur le plan religieux, la loi encourage leur exécutionbarbare.» Elle précise que de telles lois n’ont plus lieu d’être à une époque où les «chiens et les chats, dans les pays développés, ont plus de droits que les femmes dans les pays arabes.» Les problèmes des femmes, souligne-t-elle, ne relèvent pas de la religion mais du droit.

«La discrimination des femmes commence in utero »

Al-Huweidar évoque le cycle sans fin de la discrimination dont sont victimes les femmes arabes, dans un article publié antérieurement sur Elaph.com – le 5 février 2005. Elle remarque que ce cycle débute à la maison, où «les garçons ont des occasions, tandis que les filles ont des devoirs.» La discrimination se poursuit à l’école, poursuit l’auteur, où l’on encourage les filles à la soumission et à ne pas trop réfléchir, et plus tard sur le lieu de travail, où la femme arabe a généralement des fonctions de servante. L’auteur va jusqu’à affirmer que «dans les pays arabes, et plus particulièrement dans les pays du Golfe, le cycle de la discrimination commence déjà in utero.»

«Ce cycle odieux gâche les talents de la moitié de la société», note l’auteur, et la question qu’il faut poser aujourd’hui est la suivante: «Quelle est la meilleure façon de briser le cycle de la discrimination dont sont victimes les femmes arabes?»

Dr IQBAL AL-GHARBI :
«Tout misogyne peut trouver ce qu’il veut dans une lecture partielle des enseignements de l’islam»

Se demandant si l’islam honore vraiment les femmes, le Dr Iqbal Al-Gharbi, maître de conférences en psychologie à l’université Al-Zaytouna de Tunis, a écrit un article, affiché sur metransparent.com le 13 mars 2005, où elle rappelle que le rapport de l’ONU de 2003 sur le développement humain attribue l’échec du développement dans les pays arabes à trois insuffisances essentielles: l’ignorance, l’absence de liberté et l’absence d’égalité.

Elle déclare que dans les pays islamiques, «le rôle de la femme consiste à faire des concessions à l’homme et à l’apaiser jour après jour, de toutes les façons possibles, par peur du divorce. Cet état de fait existe dans des sociétés qui n’ont pas su accorder aux femmes le droit de vivre seule, indépendamment de toute protection patriarcale (…) L’inaptitude de la société musulmane à considérer les femmes comme des êtres mûrs est responsable de notre incapacité à nous moderniser – la modernité étant en premier lieu le droit de l’individu, homme ou femme, à posséder son propre corps et son propre esprit».

Elle désigne l’establishment religieux, affirmant qu’ «il est clair comme de l’eau de roche que les activités religieuses officielles font de l’homme un intermédiaire entre le ciel et la terre, chargé des affaires sacrées», dont les femmes sont exclues. Là se trouve l’une des causes de la discrimination à l’encontre des femmes, estime-t-elle

« (…) Tout misogyne peut trouver ce qu’il cherche dans une lecture partielle des enseignements de l’islam puisque [il est écrit dans le Coran que] les hommes sont les gardiens des femmes, que l’homme a le droit de répudier sa femme et de la discipliner par des coups. Il a le droit de la violer (…), et le témoignage de deux femmes vaut celui d’un homme».

Al-Gharbi fait remonter cette conception de l’homme et de la femme à la pensée grecque ancienne: « La femme représente la nature et l’homme la culture, l’homme est chaleur et vitalité, la femme froideur (…) L’homme est rationnel et la femme émotive; l’homme est fort et la femme fragile, etc.»

Dr MUNJIYAH AL-SAWAIHI :
«Je regarde par-delà l’horizon et ne vois rien d’autre que le resserrement du nœud qui lie la femme arabe»

Présentant le code de la famille tunisien comme un exemple de loi progressiste relativement au statut de la femme, le Dr Munjiyah Al-Sawaihi, professeur d’études islamiques à l’Institut supérieur de religion à l’université Al-Zaytouna de Tunis, écrit dans un article publié sur metransparent.com le 19 mars 2005: «Dieu merci, nous vivons en Tunisie. Les femmes vivent [ici] dans la lumière d’une loi qui limite la portée des idées misogynes aux seules paroles, prononcées uniquement au sein de cercles restreints. Mais ailleurs dans le monde, ces idées misogynes sont mises en pratique et les femmes sont marginalisées, (…) nourrissant l’illusion que les hommes les protègent – alors qu’ils sont en réalité incapables de se protéger eux-mêmes (…)

Se demandant ce que les pays islamiques ont accordé aux femmes à l’occasion de la Journée de la Femme, elle répond: «Je regarde par-delà l’horizon et ne vois rien. Je ne vois rien, hormis le resserrement du noeud qui lie la femme, au point où elle n’est même plus maîtresse de son propre visage. Celui-ci est la propriété de l’homme; elle n’a pas le droit de le découvrir. De quelle modernisation ces pays peuvent-ils bien parler s’agissant des femmes, quand les hommes promulguent des lois qui autorisent leur lapidation (…)?»

Revenant à l’exemple de la loi tunisienne, elle précise que celle-ci autorise la femme à choisir son propre mari et à se marier, dès l’âge de 17 ans, sans l’autorisation de son tuteur, et interdit la polygamie. La relation du couple se base sur la coopération, non sur l’obéissance de la femme au mari, note-t-elle. Le mari est chef de famille et responsable de la subsistance de celle-ci. Si toutefois la femme bénéficie de moyens, elle l’aide à subvenir aux besoins de la famille, mais il ne contrôle pas ses biens.

S’agissant du divorce, seul le tribunal est habilité à prendre une décision: le mari ne peut répudier sa femme arbitrairement. L’enfant de parents divorcés vit avec sa mère. Le père doit subvenir aux besoins de son enfant, et s’il ne le fait pas, la mère reçoit une allocation d’un fonds pour divorcées. La mère est habilitée à prendre les décisions concernant l’éducation des enfants. En outre, l’enfant de mère tunisienne est citoyen tunisien, même si le père n’a pas la nationalité. La loi tunisienne englobe aussi la discrimination des femmes au travail et punit la violence à l’encontre des femmes, explique Dr Al-Sawaihi. Elle conclut en appelant les intellectuels arabes à faire preuve de fermeté et de courage dans leurs articles sur les problèmes des femmes.

Dr RAJA BEN SALAMA :
«Qui contemple une femme enveloppée de son hidjab peut lire: défense de courtiser, d’aimer, de regarder, de toucher.»

A l’occasion de la Saint Valentin, le Dr Raja Ben Salama, écrivain, universitaire, a évoqué sur metransparent.com le mépris de l’amour dans la culture arabe, citant le poète Al-Moutanabi (Xème siècle), l’ouléma Mohammed Al-Ghazali (XIIème siècle) et le prédicateur Al-Jawzy (XIIIème siècle).

«Et nous en arrivons à notre époque, aux robes de laine noires qui transforment les femmes en créatures sans visages, en amas de chair que l’on vend aux enchères (…) Qui contemple une femme enveloppée de son hidjab peut lire: défense de courtiser, d’aimer, de regarder, de toucher.»

Au sujet des Arabes musulmans, elle écrit: «On ne trouve parmi eux pratiquement personne qui passe outre les préoccupations sur le voile et le foulard, sur ce qui est défendu ou permis, pour [se consacrer à] ce qu’il y a de plus simple: louer la beauté du visage nu et des cheveux dénoués, la vertu des jolis habits courts qui ne déforment pas le corps ni n’entravent ses mouvements (…)»

Source : MEMRI

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La liberté de penser est dangereuse… pour l’Islam

Posté par Endy le 26 avril 2008

http://www.dailymotion.com/video/x56d47

Le clerc saoudien Muhammad Al-Munajid s’exprime sur la chaîne saoudienne Al-Majd TV le 30 mars 2007 sur le risque encouru si les musulmans se mettent à penser librement :

« Ils veulent exprimer leur opinion sur les règles religieuses »
« Cela commence par la liberté de penser, cela continue par la liberté d’expression, et cela finit par la liberté religieuse… Ce qu’ils veulent est dangereux… »

Pour Al-Munajid, la simple critique de l’Islam ne peut être tolérée. Elle ne peut être le fait que de « gens instruits » pas question pour l’homme de la rue ou pour les philosophes d’exprimer une opinion.

Il n’est pas non plus à l’abri de contradictions : »le bouddhisme vous plait ? devenez bouddhiste. Pas de problème… » dit-il mais plus loin, il parle de « châtiment pour apostasie »… tout un programme !

Evidemment, tout cela se passe loin de chez nous et il s’agit vraisemblablement encore d’un énième « extrèmiste », vous comprenez, l’Islam n’est pas vraiment comme ça, me dira-t-on. Mais j’attend toujours qu’on fasse des manifs pour Ehsan Jami ou pour Redeker et que l’on applique un principe de précaution. En lieu et place, on nous demande que « les manuels d’école ne donnent pas de l’islam l’image d’une religion hostile ou menaçante » (voir article du 21 avril sur le Conseil de l’Europe).

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