Agression du jeune juif à Paris : revue de presse

Posté par Endy le 2 juillet 2008

« Quelles que soient les origines de cette agression, cette attaque a un relent d’antisémitisme aussi révoltant que les relents racistes qui accompagnent les agressions contre les immigrés. » « Toutes les formes de racisme, de xénophobie et d’antisémitisme sont intolérables » et « seul le dialogue entre jeunes de toutes origines permettra de résoudre cette détestable situation qui nourrit la violence » extraits du communiqué de la LCR.


D’emblée donc, la LCR oppose les racismes : bon, oui d’accord, un juif merde ça craint, mais bon les autres aussi hein, attention, c’est des victimes aussi…
Pas besoin de faire un effort d’imagination pour s’imaginer ce que la LCR nous aurait pondu si ce même juif avait été agressé par des « hooligans ». Ce coup-là, c’est sur, le nazisme serait de retour. Nul ne serait besoin de « dialogue entre jeunes ».

J’ai donc attendu un peu avant de publier quelque chose sur cette tentative de meurtre parce qu’à contrario de « l’affaire du mariage annulé » j’étais sur que celle-ci allait évoluée. Dans les média, évidemment.

On a d’abord dénoncé un « acte antisémite » demandant « une justice implacable » le tout évidemment sur fond « d’émotion » et ce dès le 22 Juin. (Le figaro)

Le 23 Juin, le ton a déjà changé, le manichéisme n’est plus de mise : « Les habitants du XIXe arrondissement de Paris sont partagés entre incompréhension et stupeur » et si vous ne comprenez pas on ajoute un « témoignage » :

« Non, vraiment on ne peut pas dire qu’il y ait une montée des tensions entre les communautés. Je suis musulman et cela n’empêche pas des clients juifs de venir manger chez moi… Attention à ne pas tout confondre » (Libération)

L’acte antisémite devient alors « probable » (Le Figaro)

« On ne retient pas une volonté d’agresser particulièrement une personne d’origine juive mais un membre de cette bande de jeunes juifs », a précisé le procureur mardi. Il parle d’ »antisémitisme par conséquence du phénomène de bande ». Deux jours après ce passage à tabac, les enquêteurs s’étaient toujours montrés très prudents car des témoignages remettaient en cause la version de l’agression purement antisémite dénoncée dans un premier temps par plusieurs représentants de la communauté juive. Des témoins de l’agression ont tout de même entendu des injures et des insultes antisémites.  » (Europe1)

Le même jour, on apprend que « L’adolescent agressé ce week-end, avait été placé en garde à vue le 9 décembre 2007, après des « incidents à caractère intercommunautaire ». »(Libération)

Si l’adolescent a pris part à d’autres « incidents » c’est qu’il n’est plus tout rose.

Le 25 Juin Grioo.com titre : « Violences dans le XIXe arrondissement : « antisémitisme par incidence« . Plus question ici de Juif ou de victime, on peut être antisémite par « incidence ». ça fait bien comme mot surtout dans un titre. Mais qui sait qu’il veut dire « conséquence » ?
ça me rappelle le meurtre d’Ilan Halimi par un « gang de barbares» à l’«antisémitisme par amalgame»…

S’ensuivent alors des « rumeurs ». Logique puisque la vérité tarde à venir… ou plutôt à être officielle :
Le jeune homme ferait partie du Betar (honte suprême !). La vérité est qu’il fut déjà arrété pour un affrontement « à caractère intercommunautaire ». Il portait un casque de moto à la main ou suivant les versions un ou des « poings américains »… (http://www.france-info.com/spip.php?article151974&theme=9&sous_theme=11)


« Il y a un mauvais climat en ce moment dans le XIXe arrondissement , estime Emmanuel Brenner, auteur du livre Les Territoires perdus de la République (Mille et une Nuits, 2002). J’y vois la convergence d’un antijudaïsme d’origine maghrébine, traditionnellement exacerbé par le conflit du Proche-Orient, et d’une déshérence liée au chômage de masse de cette jeunesse là et de celle originaire d’Afrique. Cet antisémitisme relève d’un phénomène plébéien marqué par le ressentiment social. »

Qui faut-il croire ? Libé ou Brenner ? Mauvais climat ou paisible co-existence ?

Nous nous sommes rendus sur place pour comprendre pourquoi ce drame local a été propulsé à la une des médias.

20h00 avenue Jean Jaurès. Un soir d’été à la chaleur lourde. La température pousse au regroupement dehors, sur le trottoir, en terrasse. Un premier groupe, quatre jeunes rebeus, la vingtaine. Le premier que nous abordons est méfiant, mais il accepte tout de même de nous parler.

 

Les médias, ils en ont vu beaucoup ces derniers jours et ils ne leur accordent aucune confiance. L’affaire, l’agression, c’est une histoire gonflée par les journalistes, nous disent-ils. Au delà du drame personnel, il n’y aurait pas de problème. « L’ambiance est nickel,même si on galère. Ce sont les médias qui raclent là où ça vend, qui viennent foutre la merde« , nous dit Amza, 23 ans, jeune technicien EDF. C’est le plus volubile des quatre et il avoue ne plus donner aucun crédit aux médias. »La plupart des télés, je ne les regarde même plus, sauf Al-Jazeera et BFM TV« . Ils insistent : avec les juifs, « il n’y a pas de tensions ». Ils ont des potes juifs. Il existe certes des préjugés, mais comme il en existe sur les Français ou sur les noirs. Ils dénoncent un traitement différent des incidents par les médias selon l’origine de la victime.

 

Un peu plus loin, sur l’avenue, un autre groupe bigarré de jeunes : trois noirs, un arabe, un Français. Même méfiance d’emblée, mais très vite ils se lâchent. Le plus volubile, gouailleur, c’est Dicsa – un surnom (note : verlan de sadique !). Les jeunes qui ont fait ça « ce sont des petits cons », ils les connaissent. Eux, ils n’ont rien à voir avec tout ça. Avec les juifs, il n’y pas de problème. « Les embrouilles, c’est entre des jeunes qui cherchent la merde. Il y a toujours des gars de différentes communautés qui se regardent mal, qui s’embrouillent pour des histoires de scooters ». Là encore, les médias sont dans le collimateur : « A force de parler de tout ça, ils vont finir par monter les gens les uns contre les autres« . Pour Dicsa, ce qu’ils veulent dans le quartier, c’est juste qu’on les laisse tranquilles. Toutes ces histoires « c’est mauvais, ça casse le business« . Leur préoccupation au quotidien, dit-il, ça n’est pas de « casser du juif », mais « de faire du biz, de l’argent ».

 

http://observers.france24.com/fr/content/20080627-agression-juif-antisemitisme-fete-musique-media-quartier

Comme disent les commentaires : « à force de manipuler l’information, les médias vont faire monter l’antisémitisme » ?

Comme à l’accoutumée lorsqu’une affaire n’est plus aussi surement manichéenne que le méchant blanc/nazi/bourgeois versus le pauvre/immigré/défenseurdesdroitsdel’homme, on ne sait plus quelle attitude avoir et la presse finit inévitablement par être accusée de récupération. Quelle est la bonne attitude ? Semble crier les médias, la police (le gouvernement peut faire des ronds de jambe et des volte-face, il est habitué à ce genre d’exercice diplomatique)…

 

PERSONNE, oh non personne, n’osera ne serait-ce qu’aborder le problème religieux. Je suis pourtant d’accord sur le fait que le « problème » palestinien ou le « ressentiment social » peuvent être une partie des raisons de l’agression. Mais, si on ne peut pas tout réduire au problème de l’islam, il conviendrait aussi de ne pas l’ignorer. Les appels à la haine des Juifs par certains imams sont pourtant l’objet de poursuites actuellement.

 

Ce qui est sur c’est que de continuer de croire qu’il s’agit simplement de deux bandes de voyous s’affrontant c’est se foutre le doigt dans l’oeil comme déjà nous l’avons fait avec les « tournantes ». En refusant d’appeler un chat un chat (en l’occurrence des « viols en réunion à caractère raciste »), en refusant d’aborder tout ce qui fait problème, nous ne pouvons résoudre quoi que ce soit.

 

Les médias comme les partis comme certains membres des « communautés » semblent tout à coup être très soucieux de ne pas faire d’amalgame. Mais qui se soucie de l’amalgame « flic=tueur » lorsque deux voleurs sont tués dans un accident avec des policiers et que des émeutes s’ensuivent ? Lorsqu’un policier est tué dans une fête foraine par un « jeune » sans manifestation de soutien pour la victime ? Qui se soucie de simplement raconter la réalité lorsque des viols sont perpétrés au Printemps de Bourges et que des agressions ont lieu au cri de « sale blanc » au lieu de laisser le peuple dans l’ignorance par peur de créer une phobie ?

Je tiens également à préciser que si personne n’était intervenu Rudy serait probablement mort, les « jeunes » lui sautant dessus à pieds joints alors qu’il était à terre.

Agression du jeune juif à Paris : revue de presse dans Auto-censure sceau_salomon_argtCe jour-là, vers 16 heures, deux bandes, l’une composée de jeunes juifs, l’autre de jeunes Noirs, s’affrontent, comme elles l’ont déjà fait le 10 juin, puis le 13. Dans la bagarre, David, 20 ans, pris à partie, perd sa chaîne avec une étoile de David. A 17 heures, il décide de retourner la chercher, accompagné. Les heurts reprennent. Kevin, mineur, a le bras entaillé par une machette. Un autre est frappé dans le dos. Pourtant, au moment des faits, aucun ne portera plainte. Le troisième épisode se déroule vers 19 heures, lorsqu’un groupe de jeunes juifs se rassemble dans la rue. Mais ils sont inférieurs en nombre aux jeunes Noirs. Rudy H., 17 ans, se retrouve isolé. Coincé contre le portillon d’un parc, il est sauvagement battu. « Les témoins décrivent un massacre ou un lynchage », a expliqué, mardi 24 juin, le procureur de la République, Jean-Claude Marin, en annonçant l’ouverture d’une information judiciaire. (Le Monde)

Voici enfin, un exemple pourtant vieux de 6 ans de ce qui se passait à Sarcelles. Là encore, je précise que je ne généralise pas. Mais ignorer ces faits, c’est ignorer qu’il existe vraiment un antisémitisme autre que celui, bien identifié et condamné par tous, d’extrème-droite. Même si on peut croire qu’il s’agit d’une « transposition » de l’intifada en France, la réaction du MRAP est édifiante :

 » Sarcelles est devenue une ville ultra-communautaire. Cela a d’abord engendré une forme de méfiance, puis du racisme « , note Mourad Boughanda, jeune conseiller municipal issu d’une liste indépendante. Marc Djeballi, le président de la communauté juive, refuse  » de sombrer dans la paranoïa « . Il se dit toujours  » heureux d’habiter Sarcelles « . Pour l’instant. Mais demain ?  » Oui, nous nous affolons, confie ce médecin. Chaque jour, une dizaine d’actes d’origine criminelle atteignent notre communauté. Comment voulez-vous que nous vivions tranquillement ? « 

Les juifs qui habitent autour de la synagogue racontent qu’ils essuient quotidiennement injures, jets d’œufs et autres humiliations. (note : Je ne pense pas que les musulmans vivent une situation semblable ni même l’ont JAMAIS vécu en France) Pour Marc Djeballi, la cause ne fait aucun doute :  » Il s’agit bien d’actes antisémites.  » Deux fois incendiée et plusieurs fois saccagée, l’école juive Tiferet Israël cristallise ces tensions. Moshe Bellity, le proviseur est fatigué.  » Si j’en avais la possibilité, je crois que je partirais, même si c’est très dur.  » Impuissant, il ne sait plus quoi faire :  » La première fois qu’il y a eu le feu, le Mrap (Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples) nous a adressé son soutien. Cette fois-ci, ils ne se sont pas manifestés. « 

http://www.esj-lille.fr/atelier/magan2/teo/actu.html

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Rejet de la plainte contre les caricatures de Mahomet

Posté par Endy le 20 juin 2008

Enfin, une réaction intelligente en Europe. Un souffle d’air frais pour la liberté d’expression. En effet, le tribunal souligne a deux reprises que ce ne sont pas les musulmans qui étaient visés dans les caricatures danoises mais l’islam en tant qu’idéologie pouvant entrainer des actes terroristes.
Les associations se plaignaient qu’on établisse « un lien clair entre Mahomet et la guerre ». Voilà qui est curieux. L’hégire est l’année de référence pour les musulmans. Ce n’est pas l’année de naissance du prophète. Ce n’est pas non plus celle de son ascension. C’est celle où il est devenu chef militaire et politique. Le lien clair entre Mahomet et la guerre appartient en fait à la tradition islamique.

Rejet de la plainte contre les caricatures de Mahomet dans Lois et Institutions caricaturesLa justice danoise a rejeté jeudi la plainte de sept associations musulmanes au Danemark qui avaient intenté un procès à deux responsables du quotidien danois Jyllands-Posten pour leur publication en septembre 2005 de douze caricatures controversées de Mahomet.

Ces associations ont été déboutées par la Cour d’appel qui a confirmé le verdict d’octobre 2006 du tribunal d’Aarhus, siège du journal, selon un communiqué judiciaire. Les juges de la Cour d’appel ont estimé que ces dessins ne portaient pas atteinte à l’honneur des croyants et ne constituaient pas une expression de mépris envers les musulmans, comme l’affirmaient les associations plaignantes.

Celles-ci considéraient ces dessins comme « offensants et injurieux », car « représentant le prophète comme belliqueux et criminel, établissant un lien clair entre Mahomet, la guerre et le terrorisme ». L’une des douze caricatures, qui a fait scandale dans le monde musulman, montrait Mahomet la tête recouverte d’un turban en forme de bombe à la mèche allumée.

Le président du tribunal, Peter Lilholt, a souligné que la justice ne pouvait « restreindre la liberté d’expression », et qu’elle pouvait intervenir uniquement si, conformément à la Convention européenne des droits de l’homme, cette liberté d’expression portait atteinte à « la sécurité nationale, l’intégrité territoriale ou la sécurité publique » d’un Etat.

La cour a également estimé que le dessin du prophète enturbanné, était « de caractère satirique » et « ne référait pas aux musulmans en général ni aux associations (plaignantes) ou à leurs membres ». Le tribunal a rappelé « que des actes terroristes ont été commis au nom de l’islam, et qu’il n’est pas illégal que ces actes fassent l’objet d’une représentation satirique ». (belga/7sur7)

[Edition du 20 Juin] J »apprends que la police danoise vient d’arrêter deux Tunisiens qui avaient projetés d’étrangler l’un des caricaturistes :
lire sur Bivouac-ID et sur le Nouvel Obs.

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Accouchement : un mari musulman condamné

Posté par Endy le 17 juin 2008

Il avait refusé l’intervention de médecins hommes au cours de l’accouchement difficile de sa femme. Il devra verser 1 000 euros de frais de justice.

Ce soir de novembre 1998, l’accouchement tourne mal à l’hôpital de Bourg-en-Bresse. La sage-femme tente d’appeler l’interne de garde. Mais le mari, musulman, refuse qu’un homme touche sa femme. Durant trente minutes, il s’oppose physiquement à l’intervention du médecin, avant de céder. Mais il n’est plus alors temps «de réaliser des examens qui auraient prévenu de graves complications neurologiques», stipule l’arrêt de la cour administrative d’appel de Lyon qui a rejeté mardi la plainte de la famille réclamant des dommages car l’enfant est handicapé.

Un enfant handicapé à 100%

Les époux exigeaient «une indemnité provisionnelle de 100 000 euros et, à titre personnel, une somme de 10 000 euros». Le père devra finalement payer 1 000 euros de frais de justice. «L’état de l’enfant est totalement imputable à l’attitude de M. Radouane Ijjou», a estimé la cour. Né le 8 novembre 1998, le petit Mohammed est handicapé à 100 % à la suite de complications neurologiques lors de sa naissance. «Lorsque vers 10 h 10, M. Ijjou ne s’est plus opposé à l’intervention des médecins masculins, il était trop tard pour commencer une césarienne et l’extraction de l’enfant a dû être effectuée par application de forceps», souligne la cour. «La décision est très dure, on dit à l’enfant qu’il n’a qu’à s’en prendre à ses parents», a regretté son avocat Me Isabelle Damiano, dont le client refuse l’étiquette «de fondamentaliste».

Longtemps gardées secrètes, ces pressions islamistes sont apparues au grand jour en 2003, devant la commission Stasi sur la laïcité. Des obstétriciens avaient révélé comment certains musulmans imposaient une véritable ségrégation sexuelle, parfois très violemment. «Moins le niveau social est élevé, plus les musulmanes exigent d’être examinées par une femme. Le plus souvent, le mari parle pour elle et expose ses conditions», expliquait le professeur Daniel Raudrant, de l’hôpital de l’Hôtel-Dieu à Lyon.

Que voici un bel exemple de victimisation. Même les Témoins de Jéhova, autre secte coutumière d’altercations mais concernant les transfusions sanguines, ne se portent pas devant la justice lorsque leur foi les contraint à l’irréparable. Au moins, ils assument. Les musulmans, non. Ils te font une belle connerie, aveugles qu’ils sont, et ensuite viennent se plaindre !

On nous informe ensuite que des « pressions islamistes » auraient été « longtemps gardées secrètes » … Secrètes pour les politiques. Des infirmiers, des policiers, des bloggeurs alertent le public et le pouvoir depuis longtemps.

Une série d’agressions de médecins a finalement conduit les hôpitaux à réagir. Une charte rappelle maintenant que l’on ne peut choisir son praticien en cas d’urgence. L’association des médecins musulmans français rappelle qu’«une soignante peut porter secours à un homme et vice versa, mais il est obligatoire qu’il y ait présence d’une tierce personne au moment de l’examen médical afin que les deux sexes opposés ne se trouvent pas en tête à tête sauf s’il y a urgence». La décision de la cour administrative de Lyon vient renforcer ces règles. «La situation se clarifie peu à peu», estime-t-on dans la vaste maternité de Gonesse (Val-d’Oise). Même si «chaque génération d’immigrés demande de reprendre la pédagogie».

Tout est bien qui finit bien… Une association de musulmans vient dicter de nouvelles « règles » afin d’appliquer la charia lorsqu’il y a urgence. La raison ? « éviter que deux personnes de sexes opposés ne se trouvent en tête à tête ». Il est vrai que l’hopital est un haut lieu de rencontres grivoises. C’est bien connu. Heureusement, la « situation se clarifie peu à peu ». Effectivement,chaque jour qui passe voit notre pays baisser un peu plus la tête devant l’innommable. Je me demande quelle « pédagogie » la prochaine génération d’immigrés trouvera encore en France ?
Et quand bien même, faut-il encore amalgamer les immigrés et les musulmans dans cette histoire ? Pour moi, il s’agit d’islam et de rien d’autre.

Cette affaire date de 1998 mais il y en a eu d’autres entre temps. Le Collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF), qui représente 2500 gynécologues, a dénombré 26 cas d’agressions, physiques ou verbales parmi ses adhérents (exemple : http://tf1.lci.fr)

 

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Piscines : victimisation et discrimination

Posté par Endy le 4 mai 2008

Piscines : victimisation et discrimination dans Lois et Institutions hidjab0fjTitre d’une dépèche AFP datée du 30 Janvier 2008 : « Suède: interdire le voile au bord de la piscine jugé discriminatoire »… lorsqu’on lit la dépêche, on s’aperçoit que le voile n’est pas vraiment le fond du problème, le sous-titre est plus parlant :


Stockholm : Une piscine municipale de Goteborg s’est rendue coupable de discrimination envers deux musulmanes lorsque des maîtres-nageurs leur ont demandé d’ôter leur voile et de changer les vêtements qui couvraient leur corps, a jugé mardi une Cour d’appel suédoise.

L’ARTICLE

« La Cour d’appel considère que les circonstances sont telles qu’il y a des raisons de croire que les femmes ont bien été discriminées lorsqu’on leur a demandé de changer leurs vêtements », a indiqué la cour dans un communiqué, cassant ainsi un jugement rendu en mars l’année dernière. La municipalité a été condamnée à verser à chacune d’entre elles 20.000 couronnes (2.114 euros) de dommages-intérêts.
Les deux plaignantes, Houda Mourabet et Hayal Eroglu, s’étaient rendues séparément à la piscine à deux différentes occasions en avril 2004 pour y accompagner leurs jeunes enfants. Elles ne s’étaient toutefois pas baignées. Elles portaient voile, pantalon long et tee-shirts à manches longues afin de cacher les parties de leur corps comme le prescrit leur religion.
Les maîtres-nageurs ont reconnu qu’il n’y avait rien dans le réglement de la piscine relatif au port du voile, qui prévoit en revanche que les personnes fréquentant la piscine doivent porter short et tee-shirt si elles ne vont pas se baigner.
Mais ils ont souligné que leurs vêtements ne leur auraient pas permis de secourir leur enfant en cas de besoin.
Des pancartes à cet effet figuraient dans l’enceinte de la piscine, ont-ils encore précisé.
La Cour d’appel a estimé, contrairement au tribunal de première instance, que la ville de Goteborg n’était pas parvenue à « prouver que la requête des maîtres-nageurs était sans rapport avec la religion des femmes ».
(AFP)

RENVERSEMENT DE CULPABILITE

Pour la énième fois en Europe on assiste donc à un renversement de culpabilité et à une victimisation comme savent si bien le faire les musulmans entre autres. En effet, pour n’importe qui, venir habillé d’une autre façon que celle spécifiée par le règlement aurait signifié le renvoi de la piscine et l’affaire se serait arrêtée là. Mais c’est oublier le fameux voile qui sert de prétexte.
La religion commande aux musulmans de respecter une certaine pudeur. Pourquoi pas ? J’ai moi-même la mienne et je ne vais jamais dans un camp de nudistes. Les règlements y sont d’ailleurs très clairs : les non-nudistes sont priés d’aller voir ailleurs. Je le comprend. De même, sur certaines plages, à l’étranger, il est demandé aux touristes de ne pas porter de bikini ou encore, il est demandé aux touristes, en France, d’avoir une tenue correcte pour visiter les églises. Et tout cela, je le comprend encore très bien. ça porte d’ailleurs un nom : c’est le respect.
Ces personnes n’ont pas respectées le règlement de la piscine mais, par contre, elles ont bien compris tous les avantages qu’il y avait à retirer du politiquement correct européen.

CONTRE-EXEMPLE

Voici un contre-exemple édifiant sur la tolérance des musulmans. Le vendredi 18 Avril, le Daily Mail publiait cet article intéressant et inquiétant :

Une grande piscine publique à Stoke Newington, au Nord de Londres a décidé de faire preuve d’ouverture envers la population musulmane en … interdisant la baignade aux non-Musulmans et aux femmes tous les dimanches de 08h00 à 09h30, information qui figurait du reste sur leur site Internet. David Toube avait fait pu prendre connaissance de cette règle en voyant un écriteau alors qu’il se rendait à la piscine en question avec son fils de dix ans. Etonné, il est allé demander au responsable si ce n’était pas une blague, mais celui-ci lui confirmait ce nouveau règlement, suite à quoi M.Toube demandait s’il était tout de même possible de se baigner comme ils étaient tous deux de sexe masculin. Le responsable lui répondit que ceci ne pouvait se faire que si les Musulmans avaient la bonté de l’accepter, bonté qu’ils n’ont pas eu.

Ici, il est pourtant clairement établit qu’il s’agit de DISCRIMINATION basée sur la religion.
Ce n’est pas être tolérant que de laisser une intolérance faire la loi sous prétexte qu’il s’agit d’une religion venue d’ailleurs.
A noter également la grande tolérance réciproque des musulmans… (« …bonté qu’ils n’ont pas eu. »)

Voir l’article sur Daily Mail

DISCRIMINATION ENVERS LES NON-MUSULMANS :

Témoignage d’un Québécois sur le même problème

http://www.dailymotion.com/video/x2sm9c

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