L’Ouzbékistan et la liberté religieuse

Posté par Endy le 29 mai 2008

« Les missionnaires chrétiens sont aussi dangereux que les terroristes ou les trafiquants de drogue »

Cette phrase de Jasur Najmiddinov, un théologien de l’Université Islamique d’Ouzbékistan, en dit long sur les musulmans Ouzbeks mais ne croyez pas que le gouvernement, même s’il est musulman lui aussi, soit plus tendre avec ses « ouailles » : des associations de défense des droits de l’homme accusent le gouvernement d’emprisonner des centaines de musulmans et de les traiter d’extrémistes simplement parce qu’ils pratiquent leur foi en dehors des lieux de culte dument approuvés par lui. Cette situation où le gouvernement s’en prend à la fois aux minorités religieuses et aux musulmans eux-mêmes n’est pas inédite et elle pend au nez de nombreux pays musulmans « laïques ». La loi Ouzbek interdit ainsi le prosélytisme, la publication de littérature religieuse non approuvée par ses soins et les groupes religieux non-déclarés.

La récente diffusion d’un « documentaire » réalisé par la télévision d’état a alerté les associations de défense des libertés religieuses. Intitulé « In the Clutches of Ignorance » (Dans l’Emprise des Ténèbres), il condamne des groupes tels que les Témoins de Jéhovah, l’Église chrétienne évangélique, et Blagodat (Grace) .
Le documentaire se basent sur les témoignages d’Ouzbek religieux « officiels », d’experts politiques, de fonctionnaires de l’Etat et de représentants des églises catholiques et orthodoxes en Ouzbékistan
. Tous critiquent les missionnaires.

Jasur Najmiddinov accusent les activités des missionnaires chrétiens, en particulier des groupes protestants, de devenir un « outil politique » . Dans une interview à Radio Free Europe, Najmiddinov a déclaré plus tard que les mouvements des missionnaires chrétiens sont une « menace cachée de la société ouzbèke» et que leurs activités sont « aussi dangereuses que les activités terroristes ou le commerce des drogues illicites. »

Le théologien ouzbek a ajouté: «Les activités des missionnaires ici peuvent conduire à des perturbations dans notre société. Si un membre d’une famille ouzbek – notre famille ou un membre de notre famille – change de religion, la famille ne pourrait pas le tolérer. »

Il a déclaré qu’un chrétien converti ouzbek, après avoir trahi sa foi islamique, pourraient facilement trahir son pays.

Les défenseurs de la liberté religieuse, comme le groupe Forum 18, notent qu’il y a eu une augmentation constante de la répression contre les communautés religieuses en Ouzbékistan, y compris des raids par la police sur des maisons privées, des détentions de croyants convertis, et des expulsions d’étrangers impliqués dans des activités religieuses.

Selon Forum 18, une jeune femme témoin de Jéhovah a été arrêté et agressé physiquement par un agent de la police après un raid sur une maison privée dans la ville de Samarkand, en Mars. Dans une autre descente de police à Samarkand le 3 avril, les forces de sécurité ont arrétées un convertit chrétien, Bobur Aslamov. Il est toujours manquant. Forum 18 dit aussi que plusieurs autres membres de l’église protestante ont été battus au cours de l’opération et que la police a saisi de la littérature chrétienne ainsi qu’un ordinateur portable.

L’islam, mais seulement l’islam du gouvernement

La défenseurs de la liberté religieuse qui critiquent le gouvernement ouzbek disent également que la communauté musulmane est plus étroitement contrôlé que tout autre groupe religieux dans le pays. Des centaines de musulmans ordinaires ouzbek seraient mis derrière les barreaux sans autre raison que la pratique de leur religion.

Obidkhon Nazarov Qori, un éminent imam ouzbek, accuse le gouvernement ouzbek de pression sur les musulmans pour aliéner de nombreux Ouzbeks de leur foi vieille de plusieurs siècles.

 » Le gouvernement ne laisse pas les musulmans tranquilles », dit Nazarov. « Les gens sont licenciés de leur travail ou expulsés des universités pour avoir simplement une barbe ou un foulard. Certaines personnes sont même envoyé en prison. Les gens ont peur de suivre la plupart des exigences de la foi islamique. Par exemple, les parents ne permettent pas à leurs enfants de prier ou d’aller à la mosquée, parce qu’ils ont peur du gouvernement. « 

Le gouvernement ouzbek affirme que les musulmans, les chrétiens et les adeptes de toutes les autres religions jouissent d’une complète liberté dans l’exercice de leur foi. Cependant, les critiques tels que Nazarov disent que le gouvernement contrôle toutes les activités religieuses – et que même les imams sont nommés par les autorités.

« C’est comme à l’époque soviétique», dit Nazarov. « En ce temps là, nous avions également des mosquées et des églises partout. Mais en réalité, tout fonctionnait sous le strict contrôle du gouvernement. »

Librement traduit du site de
Radio Free Europe

Publié dans Reciprocite | Pas de Commentaire »

Solidarité avec Gregorius Nekschot

Posté par Endy le 20 mai 2008

Solidarité Gregorius Nekschot

Après les fortes déclarations, la montée en puissance et la mort de Pim Fortuyn, après la mort de Théo Van Gogh, après l’exil forcé de la député Ayan Hirsi Ali lorsque l’ex-ministre Rita Verdonk eut tenté de la priver de sa nationalité, aprés l’affaire du « cochon-tirelire » de Fortis, aprés celle de Job Cohen, Maire d’Amsterdam, puis, enfin, aprés le film « Fitna » de Geert Wilders, les Pays-bas sont décidemment en pleine tourmente. Face à l’intolérance et au refus de la critique de la part des musulmans, leur modèle de tolérance a-t-il trouvé sa limite ? car une nouvelle affaire de caricatures vient de voir le jour et vous pourrez en juger, le société « multiculturelle » de « centre-gauche » n’y va pas avec le dos de la cuillère lorsqu’il s’agit d’arrêter un dangereux terroriste muni de crayons et d’ordinateur…

La police a arrêté, mardi 13 Mai, le caricaturiste connu sous le pseudonyme de Gregorius Nekschot (littéralement : une balle dans la nuque). Des recherches ont été conduites à son domicile et différentes choses confisquées. Le dessinateur a été libéré mercredi après un interrogatoire.
Cette arrestation fait suite à une enquête consécutive à une plainte déposée en 2005 par Abdul Jabber van de Ven, un Hollandais converti à l’islam.
Gregorius Nekschot publie sur internet, notamment sur son site. Son style va trop loin disent certains, alors que d’autres l’admirent. Theo Van Gogh, assassiné en 2004, était un de ses admirateurs et avait mis des œuvres du dessinateur sur son site.
Selon le procureur, certains des dessins sont insultants et discriminatoires.

Traduction par Bivouac ID d’un article de Parool (néerlandais) : http://parool.nl/nieuws/2008/MEI/16/ams1.html

Les conditions de l’interpellation du dessinateur ont choqué : huit policiers et deux salariés du ministère de la justice ont pénétré chez lui pour fouiller son appartement avant de l’emmener. Le 16 mai, cette affaire – une première depuis 1945 – a été évoquée à la Chambre des députés et a créé des tensions au sein du gouvernement de centre gauche.
Face à une opposition unanime et à un parti travailliste « inquiet », le ministre chrétien-démocrate de la justice, Ernst Hirsch Ballin, a nié toute atteinte à la liberté d’expression. Le lendemain, une caricature du quotidien Het Parool le montrait en taliban. « Au Danemark, les caricaturistes sont protégés ; ici, ils sont livrés à la vindicte », a déclaré Gregorius Nekschot. Le dessinateur affirme, désormais, redouter un attentat.
Des caricaturistes, souvent en désaccord avec les positions de leur confrère, lui ont apporté leur soutien, redoutant, comme l’a affirmé l’un d’eux, que l’action dont il a été l’objet soit « une autre tentative du gouvernement pour brider la liberté »

Le Monde : Un caricaturiste fait l’objet de poursuites

Il aura donc suffit d’une plainte déposée par un converti pour qu’un gouvernement européen se sente obligé de faire intervenir huit policiers et deux fonctionnaires de la Justice, pour que l’affaire aille jusqu’à la Chambre des Députés !
Drôle de société multiculturelle où les critiques et les opposants à l’islam s’attirent les foudres de la censure et de l’exil mais qui laisse des banques et des fonctionnaires se plier à la dhimmitude et qui regarde sans réagir se développer un radicalisme religieux qui ne peut que lui être fatal.

Utilisez le dessin ci-dessus « Solidarity with Gregorius Nekschot » pour exprimer votre solidarité avec les partisans de la liberté.

http://www.gregoriusnekschot.nl

Publié dans Actions, Auto-censure | Pas de Commentaire »

« L’islam, comme les autres religions, doit accepter la critique »

Posté par Endy le 20 mai 2008

A PROPOS DE Mme NASREEN ET DU JOURNAL 20 MINUTES :

Taslima Nasreen (ou Nasrin) est une écrivain née en 1962 dans une famille musulmane de Mymensingh, au Bangladesh. Elle a d’abord été gynécologue avant de se consacrer définitivement à l’écriture. Son premier roman, Lajja (La Honte), publié en 1994, lui a valu une condamnation à mort par une fatwa qui l’a obligée à quitter son pays.
Taslima Nasreen fait campagne pour l’émancipation des femmes et contre l’oppression des minorités non-islamiques dans les sociétés islamiques telles que son pays d’origine, le Bangladesh
Mme Nasreen a plus d’une fois évoqué le fait que
« Les médias occidentaux et les intellectuels font preuve de lâcheté concernant l’islam et ses dogmes », il n’y a rien de plus vrai et la preuve en est avec cette interview parue dans le journal gratuit « 20 Minutes ». Oh bien sur c’est une toute petite chose comparé au fait que Mme Nasrenn ait pu s’exprimer librement mais quand même, voici :
Le journal papier « 20 minutes » a d’abord titré en première page avec une phrase de l’interview que j’ai moi-même employé : « L’islam, comme les autres religions, doit accepter la critique ». Quelle ne fut pas ma surprise de constater que le site du journal avait changé le titre : « 
Si je ne peux pas rentrer en Inde, je vais mourir » avec pour sous-titre : L’exil, cette « torture mentale » Le tout, perdu dans les infos quotidiennes (puisque les infos sont ajoutées sur le site au fur et à mesure qu’elles arrivent)
Encore une fois, c’est une toute petite chose. Il n’empêche : c’est un recul.

INTERVIEW DE TALISMA NASREEN

Pourquoi les autorités indiennes ont-elles décidé de vous enfermer, vous, et pas les islamistes qui vous menaçaient ?

Le gouvernement indien ne veut pas perdre de voix, même quand elles viennent de criminels. Les autorités n’ont rien fait contre eux, mais contre moi. Pour les satisfaire, c’est moi qu’ils ont arrêtée et placée en résidence surveillée. Or, émettre une fatwa contre quelqu’un est illégal en Inde. Pire, à Hyderâbâd, en septembre 2007, j’ai été physiquement attaquée par des islamistes. Mais personne n’a été inquiété par la justice.

Pourtant, en 1994, lorsque vous avez dû quitter le Bangladesh, l’Inde vous avait défendue…

Je suis une écrivain laïque. Quand j’ai été attaquée au Bangladesh, en 1994, beaucoup d’écrivains, d’hommes politiques, de partis politiques indiens ont pris position en ma faveur. Mais en 2008, quand la même chose est arrivée en Inde, personne, ou très peu, ne m’a défendue. Parce qu’au­jourd’hui, en Inde, la défense des minorités semble supplanter la défense de la laïcité. Or, c’est une erreur, le fondamentalisme reste du fondamentalisme même s’il provient d’une minorité opprimée, comme celle des musulmans en Inde. L’Inde, qui se veut une grande démocratie, devrait défendre des voix comme la mienne. Pour moi, les droits de l’homme ne sont pas compatibles avec les religions. L’islam, comme les autres religions, doit accepter la critique. On me considère comme un écrivain anti-islam, mais ce n’est pas le cas, je critique toutes les religions. Sauf que, pour l’instant, on ne peut pas critiquer l’islam.

D’autant plus quand on est une femme, comme vous l’écrivez dans votre livre ?

Oui, je crois que si j’avais été un homme, je n’aurais pas été forcée de quitter le Bangladesh, puis l’Inde. Parce que traditionnellement, en Inde, au Bangladesh et dans le sous-continent en général, les femmes sont calmes et douces et ne prennent pas la parole. Le fait que je le fasse, cela dérange tout le monde : les islamistes bien sûr, mais aussi les athées dont certains sont très misogynes, ou même les communistes, qui, en Inde, sont très attachés au schéma patriarcal.

Comment, dans un tel environnement, avez-vous pu devenir féministe ?

J’ai été élevée dans un milieu peu religieux, mais très conservateur. Assez rapidement, je me suis interrogée sur les raisons pour lesquelles je n’étais pas autorisée à faire les mêmes choses que les hommes. Sans rien lire, sur la base de mon expérience, j’en ai conclu que les femmes n’étaient pas traitées comme des êtres humains à part entière. Et j’ai commencé à me battre contre cela, seule. Mais dès que j’ai commencé à écrire, j’ai reçu beaucoup de soutien. J’ai reçu autant d’amour de mes lecteurs que de haine de mes détracteurs.

Vous réussissez à écrire en ce moment ?

Non, je suis trop déprimée. En 1994 aussi, quand j’ai été expulsée du Bangladesh, je n’ai pas pu écrire pendant des mois. Le cauchemar recommence. Cela me tue. Si je ne peux pas rentrer en Inde, je vais mourir. Le Bangladesh, l’Inde sont mon oxygène.

Recueilli par Armelle Le Goff pour 20 Minutes, éditions du 20/05/2008

LA RELIGION AU BANGLADESH :

La religion officiel est bien sur l’islam et regroupe 83% de la population essentiellement des Sunnites, ce qui en fait le troisième plus grand pays musulman après l’Indonésie et le Pakistan. La société musulmane est divisée en trois « classes » :
(1.) L’ Ashraf (La plus haute), (2.) L’Ajlaf (moyenne) et (3.) L’ Arzal (La plus basse).
Economiquement, le PNB par tête est un des plus bas du monde : 440 dollars en 2005 (Inde 620 dollars, Chine 1 290, France 30 100). 36 % de la population vit avec moins de 1 euro par jour.

 

Publié dans Generalites, l'islam par ses apostats | Pas de Commentaire »

Réciprocité : la tolérance religieuse en Algérie

Posté par Endy le 18 mai 2008

  • L’Algérie décide de financer la mosquée de Marseille (1 million d’euros).
  • L’Algérie envoie 29 imams pour les mosquées françaises.
  • L’Algérie fait tout cela avec la bénédiction du gouvernement français et de son C.C.M.

De cette tolérance, les Français en sont-ils remerciés par leurs compatriotes musulmans ?
Je n’ai encore rien vu sur ce sujet.
Et les autorités Algériennes, se montrent-elles, à leur tour, tolérantes ?
Voyons, la situation des Chrétiens en Algérie :

« le prêtre catholique Pierre Wallez, résidant en Algérie depuis de nombreuses années, a été condamné le 30 janvier dernier à un an de prison avec sursis par le tribunal de Maghnia (extrême ouest du pays). Il est accusé d’avoir animé en décembre 2007 un culte auprès de migrants chrétiens camerounais. Une action assimilée au prosélytisme.« 

Oui, si vous ne le savez pas encore, le prosélytisme religieux est interdit depuis Février 2006 en Algérie…
Cette loi prévoit « deux à cinq ans de prison ferme et une amende de 5 000 à 10 000 euros contre toute personne qui incite, contraint ou utilise des moyens de séduction visant à convertir un musulman à une autre religion« .

« Selon Mustapha Krim, président des Eglises protestantes en Algérie, la préfecture de Tizi-Ouzou, capitale de la grande Kabylie, a suspendu récemment deux Eglises (…). Ces fermetures s’ajoutent aux huit autres opérées dans l’ensemble du pays depuis le début de l’année« .

Ha.
On ferme aussi des églises…

« A Oran, le père Hugh Johnson, en retraite depuis 2006, vit toujours sous la menace d’une expulsion. Il attend la réponse au recours introduit devant le Conseil d’Etat.« 

A la retraite mais expulsable quand même…

«  Il n’est pas possible pour les prêtres français d’obtenir des visas pour l’Algérie, à l’image de l’évêque de Pontoise Mgr Riocreux qui s’est vu refusé une visite à la communauté catholique d’Algérie, en mars 2008« 

Chrétien, donc on ferme les portes… Pourtant, un évèque. C’est pas le premier évangéliste venu. Mais « non » c’est « non ». L’excuse évoquée ci-dessous à propos des évangéliques américains ne tient pas :
« 
Les dignitaires musulmans accusent les évangéliques américains de cibler tout le pays et de profiter des difficultés sociales des gens pour les convertir au christianisme à coup d’argent et de promesses.« 

Et le gouvernement ? Est-il plus tolérant ?

« Le ministre algérien des Affaires religieuses, Bouabdellah Ghlamallah : « J’assimile l’évangélisation au terrorisme. » a-t-il déclaré dans un entretien au journal « L’Expression » au début du mois de mars.« 

Le problème c’est que le terrorisme islamiste (et donc celui qui fait des morts en Algérie) il ne l’assimile pas au terrorisme. Car la volonté apparente de combattre ce fléau (par exemple, avec une collaboration avec les autorités Marocaines) ne se dédouble pas d’une condamnation des causes.

« Et de confirmer : « J’ai demandé aux imams de rappeler aux jeunes que les prêtres ne viennent pas en Algérie parce qu’ils l’aiment ou parce qu’ils aiment le christianisme, mais pour créer une minorité qui donnerait un prétexte pour les puissances étrangères en vue de s’ingérer dans nos affaires au nom de la protection des minorités« 

Là, c’est sùr, il parle en connaissance de cause. Notre bon vieux Ghlamallah vend la mêche sur ses véritables intentions concernant le financement de l’islam en France. Non ? C’est à si méprendre pourtant.

Evèque qui se voit refuser son visa, prêtres emprisonnés, fermeture d’églises pour cause d’intolérance, propos injurieux et diffamatoires, gouvernement proche de la théocratie... Voilà de quoi alimenter nos journaux, nos TV. Voilà de quoi faire bondir notre gouvernement. Voilà de quoi faire s’indigner les MRAP, LDH, LCR, CGT…
Non ?
Personne ?
La tolérance ne serait appliquable que dans notre pays ?

Réciprocité : la tolérance religieuse en Algérie dans Laicite contre Theocratie theocratie

Le 17 avril 2006, le quotidien L’Expression rapportait en ces termes les propos de Bouteflika lors d’une visite à Constantine: « Nous n’accepterons pas que nos enfants oublient leur religion pour le christianisme sous prétexte de démocratie. » Quelques mois plus tard, l’Algérie votait la loi sur la « Régulation des pratiques religieuse »

Publié dans Laicite contre Theocratie, Reciprocite | Pas de Commentaire »

Anjem Choudary : un musulman intégriste

Posté par Endy le 17 mai 2008

Merci à Bivouac-Id pour la traduction de cette vidéo.

Anjem Choudary est un « extrémiste » bien connu :
Connu pour avoir « condamné le Pape à la peine capitale », le sieur Choudary est « accessoirement » l’ancien leader d’Al-Muhajiroun, un groupe désormais interdit en Angleterre
, puis d’Al-Ghurabaa, également interdit (peut-etre après cette déclaration : « Quiconque nie que le terrorisme fait partie de l’islam est un mécréant » ou après le congrès « célébrant » le 11 Septembre ?).

C’est aussi lui qui a demandé aux musulmans britanniques de ne pas coopérer avec la police après les attentats de Londres. Ne cherchez pas d’infos sur lui dans les medias français, il est moins présentable que Tariq R.
Faute de mieux, les liens vous renvoie donc vers wikimerdia (et en anglais en plus) mais je tacherais de réparer ça.

Des propos comme ceux tenus sur cette vidéo, je ne les imagine pas sur une chaine française. Parce que les musulmans de France sont plus modérés. Et ils le sont parce que la loi et leurs intérêts du moment les y obligent. En effet, quelle autre différence y a-t-il entre l’Angleterre et la France qu’une loi plus permissive ? Y aurait-il une différence entre les radicaux musulmans anglais et ceux de notre pays ? D’ailleurs ce genre de propos, qui ont le mérite d’être directs, est rarement entendu ailleurs que dans des pays où règnent une « ultra-tolérance » (UK et Pays-bas). Une tolérance qui est mise à profit par des groupes de fous comme jamais on en a connus. Viendra peut-être un jour où un Hindou anglais réclamera la formation de castes. Mais sera-ce pire que les propos hitlériens du nazi Choudary ? Ces pays devront-ils alors se soumettre à l’ignoble exemple des lois liberticides françaises à la Gayssot ? Ce serait la pire des choses, et une réelle victoire pour les radicaux, que de s’assoir sur nos valeurs. En effet, leur credo n’est-il pas de « faire là où la charia vous dit de faire » ? (dixit Choudary)

http://www.dailymotion.com/video/x4z5ob

Publié dans l'islam par les musulmans | Pas de Commentaire »

Mourir pour Al-Qaïda

Posté par Endy le 16 mai 2008

Voici l’histoire d’un jeune homme musulman bien sous tout rapport. Elle ne diffère en rien de mille et un témoignages sur les sectes (en particulier la distortion entre « rêve » et réalité, et l’utilisation par un groupe, d’une âme révoltée ou fragilisée). J’ai décidé de l’inclure à ce blog destiné à la critique de l’islam et surtout aux réactions qui l’accompagnent, parce que ce témoignage est une nouvelle preuve que le coran contient ce qu’il faut pour produire des fanatiques de toutes sortes. La situation internationale, toujours présentée comme la responsable d’actes exceptionnels, n’est en fait qu’un détonateur utilisé par les groupes radicaux. Ce détonateur ne peut agir que sur des âmes déjà prêtes, sur une mentalité qui a déjà acceptée les grandes lignes du jihad. Ce détonateur peut s’appeler « guerre en Irak », « caricatures de Mahomet », « banlieues de grandes villes »… peu importe si la situation est réelle ou fantasmée, peu importe si elle n’est qu’un prétexte, l’important est que l’impérialisme musulman y trouve son compte au détriment de l’individualité, de l’humanisme élémentaire et de la réflexion.

Mourir pour Al-Qaïda dans Generalites kinder1

 

 

Cet article de Farid Alilat paru le 10 février 2008 dans le magazine hebdomadaire Jeune Afrique relate l’histoire de Zouheir, recruté par Al-Qaïda au Maghreb alors qu’il voulait se battre en Irak et qui finit par prendre la fuite. Le récit est un exemple du mode de recrutement d’Al-Qaïda au Maghreb et révèle que les djihadistes « semblent privilégier l’attentat suicide comme mode opératoire », ainsi que l’indique l’auteur. Extraits:

Zouheïr Abzar se met à fréquenter assidûment la mosquée

« Zouheïr Abzar, 26 ans, rêvait de partir en Irak pour y mourir en martyr. Au début de 2007, après six mois d’endoctrinement, il rejoint les maquis d’Al-Qaïda au Maghreb, en Kabylie (…)
Natif de Mohammedia, un quartier populaire à l’est d’Alger, Zouheïr est issu d’une famille aisée. Un père commerçant, une mère au foyer, sept frères et sœurs. Poli mais introverti, ce jeune homme sans histoire suivait une formation pour devenir électricien. Ses proches assurent que ce mordu de foot ne s’adonnait à aucun vice connu.Alors que la religion ne faisait pas partie de ses centres d’intérêt, Zouheïr se met brusquement à faire la prière au début de l’été 2006. Il fréquente assidûment la mosquée du coin, se lève aux aurores pour la prière de l’aube et ne rentre jamais à la maison avant d’accomplir celle du soir. Un regain de religiosité qui n’éveille guère les soupçons de son entourage. (…) »

Des vacances dans un camp d’entraînement djihadiste

« Juillet 2006. Zouheïr passe quelques jours de vacances dans la région de Zemmouri, à 60 kilomètres à l’est d’Alger, tenue pour l’un des fiefs des activistes de l’ex-GSPC (Groupe salafiste pour la prédication et le combat). (…)
Au cours de son séjour, qui dure une dizaine de jours, il fait connaissance avec un dénommé « Aïssa », 35 ans, qui n’est autre que le responsable du recrutement d’Al-Qaïda au Maghreb pour la zone est d’Alger. Aïssa prend Zouheïr sous son aile et lui recommande chaudement de se rendre à la mosquée de l’Apreval, dans le quartier de Kouba. Ce que l’apprenti kamikaze ne manquera pas de faire, sitôt les vacances terminées. »

Rencontre de Cheikh Amine, diplômé de théologie en Arabie Saoudite

« Dans ladite mosquée officie l’imam Amine Kerkouche, dit « Cheikh Amine ». Diplômé de théologie en Arabie saoudite, ancien élève de l’ex-numéro deux du Front islamique du salut (FIS, dissous) Ali Benhadj, l’imam est un redoutable tribun dont l’ascendant sur nombre de fidèles est certain. (…)
Avec Cheikh Amine, le rituel est immuable. La prière du soir expédiée, il organise des halaqat (cercles de discussion), exhorte ses auditeurs au djihad en délivrant des prêches dont les thèmes tournent invariablement autour de la guerre en Irak. (…)

« Zouheïr martèle son désir de partir en Irak pour y mourir en ‘martyr’  » Mais « pour prétendre mourir en martyr, ajoute-t-il, il est nécessaire de subir une préparation physique, morale et spirituelle dans les camps d’Al-Qaïda au Maghreb. »

« Galvanisé par les prêches de Cheikh Amine, Zouheïr martèle à l’envi son désir de partir en Irak pour y mourir en « martyr » comme son idole Abou Moussab al-Zarqaoui, ce chef d’Al-Qaïda abattu par l’armée américaine le 7 juin 2006. L’imam tempère ses ardeurs, le fait patienter. Mais un événement va bouleverser Zouheïr et le renforcer dans sa détermination: l’exécution de Saddam Hussein, le 30 décembre 2006. (…)
Il s’en remet une fois de plus à l’imam. ‘Je veux que l’on m’indique la route pour aller en Irak afin de venger Saddam.’ Peu de temps après cette énième demande, le prédicateur de Kouba le met en contact avec un homme censé recruter des volontaires pour l’Irak. Celui-ci explique à Zouheïr que le chemin de Bagdad est long et qu’il passe d’abord par les maquis de Kabylie. Pour prétendre mourir en martyr, ajoute-t-il, il est nécessaire de subir une préparation physique, morale et spirituelle dans les camps d’Al-Qaïda au Maghreb. »

Conditions: un passeport valide, garder le silence, détruire les photos et autres indices

« S’ensuivent une série de recommandations que les candidats sont priés de suivre. D’abord, ils doivent disposer d’un passeport en cours de validité. Ceux qui n’en possèdent pas sont invités à déposer un dossier auprès de leur daïra (sous-préfecture). Ensuite, ils doivent garder le silence absolu autour du projet et ne jamais en parler à quiconque, pas même à leur père ou à leur mère. Dernière consigne et non des moindres: les volontaires doivent détruire toutes leurs photos pour éviter de laisser une trace, un indice pouvant permettre aux services de sécurité de les identifier une fois que leur disparition aura été signalée. »

Téléphones et passeports sont confisqués

« Janvier 2007. Une semaine après avoir été contacté par l’agent recruteur, Zouheïr se rend à la gare routière de Kharrouba, non loin de l’aéroport d’Alger. De là, il est discrètement conduit, avec six autres recrues, dans la ville de Bordj Menaïel (à 40 kilomètres à l’est de Boumerdès, en Kabylie), puis dans les montagnes de la région. Dès l’arrivée des volontaires dans les maquis, téléphones et passeports sont confisqués et les communications avec la famille et les proches interdites. Isolés des émirs et des vétérans, répartis en petits groupes de cinq à six hommes et étroitement surveillés par un terroriste aguerri, ils passent leur temps à faire des exercices physiques, à creuser des tranchées, couper du bois, construire des casemates, puiser de l’eau, laver le linge et préparer à manger. Les journées sont rythmées par des prêches sur le djihad contre le pouvoir algérien, la guerre en Irak, en Afghanistan, le conflit israélo-palestinien… Là aussi, ces longues séances de prédication sont régulièrement accompagnées de vidéos d’attentats kamikazes perpétrés en Algérie, d’attaques contre les services de sécurité, ainsi que de faits d’armes de djihadistes irakiens. »

« Il prend surtout conscience qu’on le prépare à mourir en Algérie, lui, l’apprenti kamikaze qui rêvait de combattre en Irak »

« Une fois la période d’adaptation achevée, Zouheïr est initié aux founoune al-qital (‘les arts de la guerre’). Réunis autour d’un instructeur, lui et les nouveaux volontaires apprennent le maniement des armes, les techniques d’acheminement des explosifs et de pose de bombes, ainsi que les différentes ruses pour échapper aux opérations de ratissage. Toutefois, au fil des jours et des semaines, Zouheïr découvre la réalité des maquis algériens. Outre la peur, les privations, le froid, le manque d’hygiène, la promiscuité, la nourriture infecte (généralement des pâtes et du pain sec), le manque de sommeil, la traque, il prend surtout conscience qu’on le prépare à mourir en Algérie, lui, l’apprenti kamikaze qui rêvait de combattre en Irak.

Trois mois après s’être porté volontaire pour mourir à Bagdad, il prend la fuite à la faveur d’une ronde de surveillance, erre pendant plusieurs jours dans la montagne avant de regagner Alger. Peu de temps après son retour, il est arrêté par la police avant d’être incarcéré dans une prison de la capitale. »

Publié dans Generalites, l'islam par les musulmans | Pas de Commentaire »

Des musulmanes parlent de la condition féminine

Posté par Endy le 14 mai 2008

Contrairement à ce qu’on peut lire ici ou là sur les fora islamistes, sous la plume de Ramadan ou sur…Dailymotion, la place des femmes musulmanes, voilées ou non, est bien loin d’être un long fleuve tranquille. Le coran et la charia sont extrèmement discriminatoires à leur égard et ce n’est pas quelques sourates, qui ne sont d’ailleurs jamais citées autrement que pour contredire les critiques de l’islam et ne font jamais force de loi, qui changeront cet état de fait. Des femmes affrontent chaque jour des horreurs et si des occidentales sont elles aussi battues (autre argument « de choc »), je ne connais pas de loi (fut-elle biblique) qui autorise à le faire.
De la même façon, la lapidation qui était une coutume au Moyen-Orient bien avant l’apparition de l’islam fut entériné par lui. Pas dans le coran, certes, mais dans un hadith :

Le Messager d’Allah (bénédiction et paix sur lui) dit : « Prenez (ce que je vous dis) ! Prenez (ce que je vous dis) ! Allah a décrété un nouvel ordre à leur égard: la vierge par la vierge: 100 coups de fouet et un an d’exil, et la mariée par la mariée : 100 coups de fouet et lapidation » (rapporté par Muslim, At-tirmidhi, Ibn Majah et Abi Daoud).

WAJIHA AL-HUWEIDAR :
L’hostilité cachée et la discrimination ouverte à l’encontre des femmes dominent dans les pays arabes

Sur Elaph.com, le 7 mars 2005, l’écrivaine saoudienne Wajiha Al-Huweidar remarque que si tous les pays arabes sont membres de l’ONU et ont ratifié la Déclaration de 1948 sur les droits de l’Homme, les femmes y sont encore considérées comme la propriétés de leurs familles. Elle se déclare surprise de constater que les institutions des pays arabes, tout comme les individus, n’appréhendent encore les femmes qu’à travers le prisme de la religion, estimant que leurs problèmes doivent être traités dans le cadre discriminatoire de celle-ci.

Elle rappelle que la loi considère les femmes comme n’étant que «partiellement douées de raison, mettent en doute leurs facultés, permettent de les battre et de les enfermer, autorisent les maris à les traiter comme bon leur semble, à les vendre au moyen de contrats légaux, et lorsque les femmes faillissent sur le plan religieux, la loi encourage leur exécutionbarbare.» Elle précise que de telles lois n’ont plus lieu d’être à une époque où les «chiens et les chats, dans les pays développés, ont plus de droits que les femmes dans les pays arabes.» Les problèmes des femmes, souligne-t-elle, ne relèvent pas de la religion mais du droit.

«La discrimination des femmes commence in utero »

Al-Huweidar évoque le cycle sans fin de la discrimination dont sont victimes les femmes arabes, dans un article publié antérieurement sur Elaph.com – le 5 février 2005. Elle remarque que ce cycle débute à la maison, où «les garçons ont des occasions, tandis que les filles ont des devoirs.» La discrimination se poursuit à l’école, poursuit l’auteur, où l’on encourage les filles à la soumission et à ne pas trop réfléchir, et plus tard sur le lieu de travail, où la femme arabe a généralement des fonctions de servante. L’auteur va jusqu’à affirmer que «dans les pays arabes, et plus particulièrement dans les pays du Golfe, le cycle de la discrimination commence déjà in utero.»

«Ce cycle odieux gâche les talents de la moitié de la société», note l’auteur, et la question qu’il faut poser aujourd’hui est la suivante: «Quelle est la meilleure façon de briser le cycle de la discrimination dont sont victimes les femmes arabes?»

Dr IQBAL AL-GHARBI :
«Tout misogyne peut trouver ce qu’il veut dans une lecture partielle des enseignements de l’islam»

Se demandant si l’islam honore vraiment les femmes, le Dr Iqbal Al-Gharbi, maître de conférences en psychologie à l’université Al-Zaytouna de Tunis, a écrit un article, affiché sur metransparent.com le 13 mars 2005, où elle rappelle que le rapport de l’ONU de 2003 sur le développement humain attribue l’échec du développement dans les pays arabes à trois insuffisances essentielles: l’ignorance, l’absence de liberté et l’absence d’égalité.

Elle déclare que dans les pays islamiques, «le rôle de la femme consiste à faire des concessions à l’homme et à l’apaiser jour après jour, de toutes les façons possibles, par peur du divorce. Cet état de fait existe dans des sociétés qui n’ont pas su accorder aux femmes le droit de vivre seule, indépendamment de toute protection patriarcale (…) L’inaptitude de la société musulmane à considérer les femmes comme des êtres mûrs est responsable de notre incapacité à nous moderniser – la modernité étant en premier lieu le droit de l’individu, homme ou femme, à posséder son propre corps et son propre esprit».

Elle désigne l’establishment religieux, affirmant qu’ «il est clair comme de l’eau de roche que les activités religieuses officielles font de l’homme un intermédiaire entre le ciel et la terre, chargé des affaires sacrées», dont les femmes sont exclues. Là se trouve l’une des causes de la discrimination à l’encontre des femmes, estime-t-elle

« (…) Tout misogyne peut trouver ce qu’il cherche dans une lecture partielle des enseignements de l’islam puisque [il est écrit dans le Coran que] les hommes sont les gardiens des femmes, que l’homme a le droit de répudier sa femme et de la discipliner par des coups. Il a le droit de la violer (…), et le témoignage de deux femmes vaut celui d’un homme».

Al-Gharbi fait remonter cette conception de l’homme et de la femme à la pensée grecque ancienne: « La femme représente la nature et l’homme la culture, l’homme est chaleur et vitalité, la femme froideur (…) L’homme est rationnel et la femme émotive; l’homme est fort et la femme fragile, etc.»

Dr MUNJIYAH AL-SAWAIHI :
«Je regarde par-delà l’horizon et ne vois rien d’autre que le resserrement du nœud qui lie la femme arabe»

Présentant le code de la famille tunisien comme un exemple de loi progressiste relativement au statut de la femme, le Dr Munjiyah Al-Sawaihi, professeur d’études islamiques à l’Institut supérieur de religion à l’université Al-Zaytouna de Tunis, écrit dans un article publié sur metransparent.com le 19 mars 2005: «Dieu merci, nous vivons en Tunisie. Les femmes vivent [ici] dans la lumière d’une loi qui limite la portée des idées misogynes aux seules paroles, prononcées uniquement au sein de cercles restreints. Mais ailleurs dans le monde, ces idées misogynes sont mises en pratique et les femmes sont marginalisées, (…) nourrissant l’illusion que les hommes les protègent – alors qu’ils sont en réalité incapables de se protéger eux-mêmes (…)

Se demandant ce que les pays islamiques ont accordé aux femmes à l’occasion de la Journée de la Femme, elle répond: «Je regarde par-delà l’horizon et ne vois rien. Je ne vois rien, hormis le resserrement du noeud qui lie la femme, au point où elle n’est même plus maîtresse de son propre visage. Celui-ci est la propriété de l’homme; elle n’a pas le droit de le découvrir. De quelle modernisation ces pays peuvent-ils bien parler s’agissant des femmes, quand les hommes promulguent des lois qui autorisent leur lapidation (…)?»

Revenant à l’exemple de la loi tunisienne, elle précise que celle-ci autorise la femme à choisir son propre mari et à se marier, dès l’âge de 17 ans, sans l’autorisation de son tuteur, et interdit la polygamie. La relation du couple se base sur la coopération, non sur l’obéissance de la femme au mari, note-t-elle. Le mari est chef de famille et responsable de la subsistance de celle-ci. Si toutefois la femme bénéficie de moyens, elle l’aide à subvenir aux besoins de la famille, mais il ne contrôle pas ses biens.

S’agissant du divorce, seul le tribunal est habilité à prendre une décision: le mari ne peut répudier sa femme arbitrairement. L’enfant de parents divorcés vit avec sa mère. Le père doit subvenir aux besoins de son enfant, et s’il ne le fait pas, la mère reçoit une allocation d’un fonds pour divorcées. La mère est habilitée à prendre les décisions concernant l’éducation des enfants. En outre, l’enfant de mère tunisienne est citoyen tunisien, même si le père n’a pas la nationalité. La loi tunisienne englobe aussi la discrimination des femmes au travail et punit la violence à l’encontre des femmes, explique Dr Al-Sawaihi. Elle conclut en appelant les intellectuels arabes à faire preuve de fermeté et de courage dans leurs articles sur les problèmes des femmes.

Dr RAJA BEN SALAMA :
«Qui contemple une femme enveloppée de son hidjab peut lire: défense de courtiser, d’aimer, de regarder, de toucher.»

A l’occasion de la Saint Valentin, le Dr Raja Ben Salama, écrivain, universitaire, a évoqué sur metransparent.com le mépris de l’amour dans la culture arabe, citant le poète Al-Moutanabi (Xème siècle), l’ouléma Mohammed Al-Ghazali (XIIème siècle) et le prédicateur Al-Jawzy (XIIIème siècle).

«Et nous en arrivons à notre époque, aux robes de laine noires qui transforment les femmes en créatures sans visages, en amas de chair que l’on vend aux enchères (…) Qui contemple une femme enveloppée de son hidjab peut lire: défense de courtiser, d’aimer, de regarder, de toucher.»

Au sujet des Arabes musulmans, elle écrit: «On ne trouve parmi eux pratiquement personne qui passe outre les préoccupations sur le voile et le foulard, sur ce qui est défendu ou permis, pour [se consacrer à] ce qu’il y a de plus simple: louer la beauté du visage nu et des cheveux dénoués, la vertu des jolis habits courts qui ne déforment pas le corps ni n’entravent ses mouvements (…)»

Source : MEMRI

Publié dans l'islam par les musulmans | Pas de Commentaire »

La BBC a ‘censuré’ une émission politique d’un parti chrétien.

Posté par Endy le 8 mai 2008

bbc44.jpg

Nous voici face au cas typique d’une attitude de renoncement et d’auto-censure par le politiquement correct. L’islam, en soit, n’est pas un danger pour l’Occident. Le danger vient de ce genre de réaction, de la peur de choquer et en fin de compte, de l’incompréhension de nos principes fondamentaux. L’islam est dangereux si nous renonçons à nous-même. Il ne fait aucun doute que cette affaire prouve que l’auto-censure doit régner en maître chez les journalistes de la BBC. En effet, si la direction se permet de demander à un candidat à une élection municipale de changer son discours, quelle pression doit-elle effectuer sur ses propres journalistes !

The Times, le 29 avril 2008
« La BBC va avoir à répondre devant le tribunal de grande instance pour avoir censuré une émission d’un parti politique pendant la période précédant les élections municipales.
Un parti chrétien vient de porter plainte après que la BBC ait insisté à apporter des changements à un court-métrage où ce parti exprimait son opposition à la construction de la plus grande mosquée d’Europe, à Abbey Mills, juste à côté du site des Jeux Olympiques de 2012.

Tablighi Jamaat, le groupement missionnaire islamique derrière la mosquée d’Abbey Mills, dont le coût est estimé à 75 millions de livres (95 millions d’euros), s’oppose au dialogue inter-religieux et prêche que les non-musulmans constituent une influence mauvaise et corruptrice. Un de ses partisans britanniques a déclaré que le groupe avait pour but de sauver les musulmans de la culture et de la civilisation judéo-chrétiennes en créant à l’égard de celles-ci une “haine telle qu’en ressentent les êtres humains pour l’urine et les excréments.”

L’émission électoriale du parti du Choix Chrétien (Christian Choice) aurait décrit le Tablighi Jamaat comme étant un “groupement islamique séparatiste” avant d’exprimer sa satisfaction que certains “musulmans modérés” étaient opposés à la construction du complexe de la mosquée.

Alan Craig, le candidat du parti pour la mairie de Londres, a déclaré jeudi qu’il avait été contraint de changer les termes utilisés devant l’insistance des avocats de la BBC et de la chaîne ITV (Independent Television).

La BBC a rejeté le terme “séparatiste,” demandant qu’il soit remplacé par “controversé,” et a refusé l’utilisation de “musulmans modérés” parce que l’expression impliquait que le Tablighi Jamaat était autre chose que modéré.

ITV est allé encore plus loin, exigeant que l’adjectif “controversé” soit utilisé seulement pour qualifier la mosquée prévue, et non le groupement lui-même.

Alan Craig, qui est conseiller municipal de Newham dans l’est de Londres, lieu de la construction prévue, a déclaré que c’est à son corps défendant que son parti a accepté la version édulcorée de la BBC et de ITV.

“Il s’est agi là d’une tentative politiquement correcte de verrouiller les discussions et les débats raisonnés. C’est une question de liberté d’expression et de démocratie,” a-t-il dit.

Le Tablighi Jamaat a été fondé en Inde en 1926. Il a des liens très proches avec l’école de pensée ultra-conservatrice de Deobandi, qui a donné naissance aux Talibans en Afghanistan qui devient de plus en plus puissante en Grande-Bretagne. Ses dirigeants prétendent avoir des millions d’adhérents de par le monde, et insistent sur le fait que ce groupement sunnite fermé, qui fuit toute publicité, est pacifique et apolitique.

Un porte-parole du projet de la mosquée d’ Abbey Mills a déclaré hier soir que le Tablighi Jamaat était une organisation ouverte qui ne prêchait ni le séparatisme ni l’extrémisme.
Les agences de renseignement international, cependant, disent que ce mouvement traditionnaliste a servi, dans certains cas, d’intermédiaire au terrorisme. Certains de ses adhérents sont liés à des atrocités, comme l’attaque suicide du 7 juillet à Londres. »

Article du Times traduit par Darwin pour Bivouac-id.
Source = http://www.topchretien.com/topinfo

Publié dans Auto-censure | Pas de Commentaire »

Petition contre l’islam

Posté par Endy le 6 mai 2008

http://www.petitiononline.com/ukd2005/petition.html

How does Islam square with the Universal Declaration of Human Rights? Both Dhimmitude & slavery practiced by Islam contravene #1. Article #2 goes down under the weight of Islamic misanthropy and intolerance! Article #3 is contravened by Islam’s declaration of open season on Kufar. Article #4 can not withstand death by stoning or hand amputation. Dhimmitude & misanthropy take down Article #6. Since « Only Allah has the right to be worshipped. », nobody has the right to freedom of religion, so Article 18 goes down as well.

By what stretch of logic do you defend the enemy of liberty with the Universal Declaration of Human Rights?! Is there a ‘right’ to impose misogyny & misanthropy by force of arms? We deny it!!

Cette petition prend pour base la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme. Elle démontre avec preuves (nombreux liens sur des extraits du coran) que l’islam en bafoue les articles de base. La pétition est à destination du Conseil de Sécurité de l’ONU.

Publié dans Actions | Pas de Commentaire »

Manifestation au Danemark contre le voile

Posté par Endy le 6 mai 2008

Manifestation à Copenhagen, le 31 Mai 2008 à Axeltorv de 13 h à 15 h

Manifestation au Danemark contre le voile dans Actions denlillehavfrue_burka

Thèmes de la manifestation :

  • Pas de voile islamique au Parlement et dans les tribunaux !
    Le voile représente la misogynie et appuie des sociétés patriarcales jalouses et totalitaires mâles islamiques. Coran 33.59 : « O Prophète, dis à tes femmes, tes filles et aux croyantes de tenir leurs voiles sur elles, ainsi elles seront connues et non heurtées ».
  • Pas de loi islamique au Danemark.


Slogans:

- Stop au nouveau fascisme (les nouveaux fascistes sont ceux qui pratiquent l’auto-censure et stoppent la liberté des autres de parler, de discuter, de peindre et dessiner ce qu’ils veulent)

- Pas de banque islamique
- Interdiction des tueries hallal
- Pas de discrimination envers les femmes
- Pas de racisme
- Pas de discrimination envers les homosexuels
- Pas de discrimination envers les autres religions

- Nous voulons toutes nos libertés à nouveau !

Orateurs :
Stephen Gash, SIOE England
Eirik Devold, SIOE Norway
Anders Gravers, SIOE Denmark

Vous pouvez vous proposer comme orateur jusqu’au 16 mai.

Permis :
Drapeaux nationaux, bannières et indignes avec les slogans de la manifestation.
Interdits :
Tous les signes, symboles, bannières totalitaires ou racistes.

source : Stop Islamisation of Europe

againsttotalitarianism dans Actions

Publié dans Actions | Pas de Commentaire »

1234
 

La Françafrique a du coeur |
les illusions perdues |
"Un homme qui crie n'est pa... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | le bien être de candresse e...
| les pensées doubles de Caleb
| Mareil Autrement