La critique de la charia en question à l’ONU

Posté par Endy le 18 juin 2008

La charia en question à l’ONU

 

Source : AFP

Le droit de critiquer la charia et le sort des femmes dans les pays qui l’appliquent a été l’occasion d’une vive escarmouche entre pays musulmans et occidentaux devant le Conseil des droits de l’homme de l’ONU réuni à Genève. La passe d’armes s’est conclue hier soir par une déclaration du président du Conseil, l’ambassadeur roumain Doru Romulus Costea, qui a intimé l’ordre au représentant de deux ONG de s’abtenir de tout jugement de valeur sur une croyance ou une loi religieuse.

 

Les foudres de l’Egypte, du Pakistan et de l’Iran s’étaient auparavant abattues sur un orateur lisant une déclaration conjointe des ONG Association for World Education (AWE) et International Humanist and Ethical Union (IHEU) qui dénonçait la lapidation des femmes adultères et le mariage des filles dès l’âge de 9 ans, pratiqués dans les pays « qui appliquent la charia ».

 

L’orateur des ONG, M. David Littman, a été interrompu par plus d’une quinzaine d’interventions furibondes et le débat a dû être suspendu pendant plus d’une demi-heure.

 

« Le Conseil des droits de l’homme est tout à fait qualifié pour évoquer la liberté de religion et de conviction”, estimait-on mardi dans les milieux diplomatiques européens un peu interloqués.

La critique de la charia en question à l'ONU dans Auto-censure screwun7e69d

A quoi sert donc un conseil des Droits de l’Homme qui ne veut entendre la critique sur la lapidation et la pédophilie légalisée ? Il est pourtant à des années-lumières de légiférer sur ces questions…
Heureusement, il reste quelques diplomates pour s’offusquer de ce qu’un ambassadeur, président du-dit conseil, ne s’arroge le droit de faire taire les ONG.
D’un autre côté, et comme d’habitude, le tout se place dans un contexte de « liberté religieuse et de conviction » alors qu’il s’agit d’une LOI. Qu’elle soit religieuse, en espérant passer outre toutes les conventions pourtant signées par les pays régit par la charia, ne devrait rien changer à son ignominie mais c’est apparemment beaucoup demander aux représentants du Conseil et au peu de conviction qu’il leur reste. Car cet ordre fait directement suite
à une résolution initiée par l’Organisation de la conférence islamique (OCI) modifiant le mandat du Rapporteur spécial du même Conseil des droits de l’homme de l’ONU sur la liberté d’expression et d’opinion.

Le rôle du Rapporteur spécial, censé promouvoir et protéger la liberté d’expression et d’opinion, a en effet été inversé à cette occasion. Son mandat consiste maintenant à traquer la diffamation des religions et à limiter la liberté d’expression et d’opinion ainsi que la liberté de la presse ! La résolution avait été adoptée par 32 voix pour (essentiellement les États islamiques, avec le soutien de la Chine, de Cuba et de la Russie, autrement dit des pays pour l’essentiel peu scrupuleux en matière de Droits de l’Homme…). Il n’y a eu aucune voix contre, et 15 abstentions !!! On croit rêver… (Lire à ce sujet : http://www.rsf.org/article.php3?id_article=26393)
La veille, le Conseil avait adopté une résolution qui exhorte les États à adopter des lois qui protègent contre la haine et la discrimination résultant de la diffamation des religions.

CQFD : faites passer le pire des régimes ou la pire des législations pour une religion et l’O.N.U. se transforme en protecteur de la barbarie.

Il est plus que temps pour les islamolucides de sortir le débat sur l’islam du religieux pour le placer là où il agit : le politique.

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Accouchement : un mari musulman condamné

Posté par Endy le 17 juin 2008

Il avait refusé l’intervention de médecins hommes au cours de l’accouchement difficile de sa femme. Il devra verser 1 000 euros de frais de justice.

Ce soir de novembre 1998, l’accouchement tourne mal à l’hôpital de Bourg-en-Bresse. La sage-femme tente d’appeler l’interne de garde. Mais le mari, musulman, refuse qu’un homme touche sa femme. Durant trente minutes, il s’oppose physiquement à l’intervention du médecin, avant de céder. Mais il n’est plus alors temps «de réaliser des examens qui auraient prévenu de graves complications neurologiques», stipule l’arrêt de la cour administrative d’appel de Lyon qui a rejeté mardi la plainte de la famille réclamant des dommages car l’enfant est handicapé.

Un enfant handicapé à 100%

Les époux exigeaient «une indemnité provisionnelle de 100 000 euros et, à titre personnel, une somme de 10 000 euros». Le père devra finalement payer 1 000 euros de frais de justice. «L’état de l’enfant est totalement imputable à l’attitude de M. Radouane Ijjou», a estimé la cour. Né le 8 novembre 1998, le petit Mohammed est handicapé à 100 % à la suite de complications neurologiques lors de sa naissance. «Lorsque vers 10 h 10, M. Ijjou ne s’est plus opposé à l’intervention des médecins masculins, il était trop tard pour commencer une césarienne et l’extraction de l’enfant a dû être effectuée par application de forceps», souligne la cour. «La décision est très dure, on dit à l’enfant qu’il n’a qu’à s’en prendre à ses parents», a regretté son avocat Me Isabelle Damiano, dont le client refuse l’étiquette «de fondamentaliste».

Longtemps gardées secrètes, ces pressions islamistes sont apparues au grand jour en 2003, devant la commission Stasi sur la laïcité. Des obstétriciens avaient révélé comment certains musulmans imposaient une véritable ségrégation sexuelle, parfois très violemment. «Moins le niveau social est élevé, plus les musulmanes exigent d’être examinées par une femme. Le plus souvent, le mari parle pour elle et expose ses conditions», expliquait le professeur Daniel Raudrant, de l’hôpital de l’Hôtel-Dieu à Lyon.

Que voici un bel exemple de victimisation. Même les Témoins de Jéhova, autre secte coutumière d’altercations mais concernant les transfusions sanguines, ne se portent pas devant la justice lorsque leur foi les contraint à l’irréparable. Au moins, ils assument. Les musulmans, non. Ils te font une belle connerie, aveugles qu’ils sont, et ensuite viennent se plaindre !

On nous informe ensuite que des « pressions islamistes » auraient été « longtemps gardées secrètes » … Secrètes pour les politiques. Des infirmiers, des policiers, des bloggeurs alertent le public et le pouvoir depuis longtemps.

Une série d’agressions de médecins a finalement conduit les hôpitaux à réagir. Une charte rappelle maintenant que l’on ne peut choisir son praticien en cas d’urgence. L’association des médecins musulmans français rappelle qu’«une soignante peut porter secours à un homme et vice versa, mais il est obligatoire qu’il y ait présence d’une tierce personne au moment de l’examen médical afin que les deux sexes opposés ne se trouvent pas en tête à tête sauf s’il y a urgence». La décision de la cour administrative de Lyon vient renforcer ces règles. «La situation se clarifie peu à peu», estime-t-on dans la vaste maternité de Gonesse (Val-d’Oise). Même si «chaque génération d’immigrés demande de reprendre la pédagogie».

Tout est bien qui finit bien… Une association de musulmans vient dicter de nouvelles « règles » afin d’appliquer la charia lorsqu’il y a urgence. La raison ? « éviter que deux personnes de sexes opposés ne se trouvent en tête à tête ». Il est vrai que l’hopital est un haut lieu de rencontres grivoises. C’est bien connu. Heureusement, la « situation se clarifie peu à peu ». Effectivement,chaque jour qui passe voit notre pays baisser un peu plus la tête devant l’innommable. Je me demande quelle « pédagogie » la prochaine génération d’immigrés trouvera encore en France ?
Et quand bien même, faut-il encore amalgamer les immigrés et les musulmans dans cette histoire ? Pour moi, il s’agit d’islam et de rien d’autre.

Cette affaire date de 1998 mais il y en a eu d’autres entre temps. Le Collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF), qui représente 2500 gynécologues, a dénombré 26 cas d’agressions, physiques ou verbales parmi ses adhérents (exemple : http://tf1.lci.fr)

 

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Un laïc musulman agressé en plein Paris

Posté par Endy le 17 juin 2008

Mohamed Sifaoui, journaliste algérien, menacé par les islamistes et par le pouvoir militaire d’Algérie, est réfugié politique en France depuis 1999. Il a réalisé plusieurs enquêtes et reportages sur des sujets liés au terrorisme et à l’islamisme. Son enquête la plus remarquée fut Mes frères assassins, une infiltration dans une cellule terroriste à Paris, ce qui lui a valu plusieurs menaces de mort. Depuis il vit sous la protection des renseignements généraux.
Cette protection, l’Etat français a cru bon de lui enlever dernièrement et ce qui devait arriver arriva :

C’était prévisible : J’ai été ce vendredi 13 juin victime d’une violente agression dans le 11e arrondissement de Paris. La haine, l’intolérance et la bêtise, je le savais, circulent librement dans les rues de l’Hexagone. Ce sont les écrivains, les journalistes, les femmes et les hommes qui vomissent l’intégrisme qui doivent faire profil bas. Ceux-là doivent raser les murs, s’excuser presque d’oser penser ce qu’ils pensent, ceux-là doivent courber l’échine devant l’infâme, s’interdire des territoires, éviter des quartiers, fermer leurs volets quand ils regagnent leur domicile. Ceux-là doivent se faire tout petits, ils ne doivent pas exister, ils peuvent même mourir.

Un temps, j’ai refusé de tomber dans ce piège. Pensant qu’on pouvait défier l’islamisme et titiller les assassins et les tueurs abreuvés à l’idéologie islamo-fascistes. Attablé à la terrasse d’un café entrain de m’entretenir avec un ami avec lequel j’avais rendez-vous, je fus pris à partie d’abord verbalement, ensuite physiquement, et, naturellement, par surprise, par un fanatique, frère de deux membres du GSPC algérien dont l’un purge une peine de prison en France pour « association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste ».

Je suis certainement fautif. J’avais oublié qu’il ne fallait surtout pas accepter à rendez-vous au 133 rue Oberkampf dans le 11e arrondissement de la capitale. C’était à deux pas de la mosquée de la rue Jean-Pierre Timbaud, celle-là même qui abrite les fanatiques de tous poils depuis déjà une vingtaine d’années. Celle-là même qui avait été fréquenté par Ali Saleh le tueur intégriste des années 1980, celle-là même qui accueillera les émules du GIA dans les années 1990, celle-là qui laissera se propager, dans son sein, l’idéologie de Ben Laden dans les années 2000 et celle-là même, enfin, qui a fait l’objet, entre 2002 et 2003, d’une de mes enquêtes sur des membres du GSPC algérien, rebaptisé depuis Al-Qaida au pays du Maghreb islamique.

Outre la question de sa protection, le mystère du « qui » et du « pourquoi » de son agression fut vite résolu, puisque dès le lendemain :

A la suite de l’agression dont j’ai été victime le 13 juin dernier, j’ai décidé de porter plainte auprès du commissariat du 11e arrondissement pour violences volontaires, injures et. menaces de mort. Le Parquet antiterroriste a alors chargé, la Brigade criminelle de poursuivre l’enquête. Hier, samedi 14 juin, mon agresseur a été formellement identifié sur photos aussi bien par le témoin de l’agression que par moi même lors de nos auditions dans les locaux de la section antiterroriste rattachée à la Brigade criminelle.
Afin de laisser la justice faire son travail sereinement, je ne donnerai pas l’identité de l’agresseur mais je dirais simplement qu’il s’agit du frère de deux islamistes notoirement connus par les services français. L’un d’eux purge une peine de prison en France pour activités terroristes et le second, un activiste du GSPC, a été expulsé vers l’Algérie.
J’ai expliqué aux enquêteurs sur Procès Verbal que je comptais faire aboutir cette affaire devant les tribunaux afin que ce genre d’individus soient punis dans le cadre des lois de la République. En somme, je ne lâcherai pas l’affaire comme je ne cesserai de dénoncer les tenants de la haine et de l’obscurantisme, les derviche-tourneurs de l’islam et les fanatiques de tous poils tant dans mes travaux journalistiques que dans mon engagement de citoyen.
Etant donné que la politique du gouvernement actuel vise à mettre la victime au centre des décisions judiciaires (dixit Rachida Dati et Nicolas Sarkozy), je compte bien faire valoir mes droits de victime de l’infâmie.
Par ailleurs, j’ai demandé à mon avocat de saisir officiellement, dès le 16 juin, le Ministère de l’Intérieur afin que ma protection soit assurée d’une manière ou d’une autre. Si l’Etat ne veut pas assumer ses responsabilités, ce sera une autre question.

Je souhaite vivement que cette agression soit la dernière et que toutes les personnes qui crient à « l’islamophobie » ou au « racisme » à la moindre critique de l’islam trouvent ici un exemple édifiant de ce qu’est la virulence des islamistes. Je le répète encore une fois dans la critique de l’islam il n’y a rien de raciste (les musulmans sont, comme les chrétiens, de toutes ethnies) et l’islamophobie un terme inventé par la théocratie iranienne qui n’a aucun pied dans la réalité si ce n’est la volonté de couper l’herbe sous le pied à toute critique. Monsieur Sifaoui ne peut être accusé comme Redeker des mêmes maux de part son origine. Mais qu’à cela ne tienne ! Je n’ai pas vu une ligne concernant cette agression dans la presse (et du coup je classe cet article dans « Auto-censure »).
La légèreté avec laquelle l’Etat traite un réfugié est tout aussi édifiant : Les remous suscités par l’affaire du mariage annulé et l’absence de réponse à tous les problèmes provoqués par la politisation de l’islam en France sont symptomatiques d’un pays voire d’un continent qui n’ose faire valoir ses droits face à l’obscurantisme.

Soutenons Mohamed Sifaoui : http://www.mohamed-sifaoui.com

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le Coran arabe-français par ordre chronologique

Posté par Endy le 3 juin 2008

Un chercheur lausannois révèle à travers un livre majeur des aspects souvent méconnus du texte sacré des musulmans.

 

le Coran arabe-français par ordre chronologique dans Generalites photo_sami_aldeeb_12_mai_2008 

Sami Aldeeb, chrétien d’origine palestinienne et de nationalité suisse, chercheur responsable du droit arabo-musulman à l’Institut suisse de droit comparé à Lausanne, a publié aux Editions de l’Aire, en Avril, le Coran arabe-français par ordre chronologique (versets classés dans l’ordre chronologique où ils ont été révélés).

Extraits de l’interview parue sur Le Nouvelliste On Line

 

Pourquoi un Coran chronologique?

Les versets du Coran ne sont pas classés selon l’ordre chronologique de leur révélation, ce qui rend sa lecture difficile.

En résumé, selon la tradition, quinze à vingt ans déjà après la mort de Mahomet, le Califat a ordonnancé les chapitres et versets du Coran. On a alors placé au début du livre les chapitres les plus longs alors qu’ils ont été révélés plus tard (de 622 à 632 après J.-C. dans notre calendrier), durant la période de Médine où Mahomet était devenu également un chef d’Etat.

Cela explique que ces chapitres contiennent surtout des normes légales. Les versets y sont plus sévères car ils règlent les guerres, la société, etc.

Par contre, les chapitres suivants du Coran correspondent à la première période de Mahomet prophète (À La Mecque, révélation de 610 à 622).

Ces chapitres sont plus poétiques et moralisateurs. Bref, selon la chronologie, on lit actuellement le Coran à l’envers ce qui le rend peu compréhensible au profane.

J’ai remis cela à l’endroit en me servant des indications de l’Université al-Azhar, au Caire, qui fait autorité dans l’islam sunnite.

Quel est l’intérêt de cet ordre chronologique?

L’on voit ainsi comment s’est développée la révélation, comment elle a évolué de la partie prophétique et poétique à la partie plus légaliste. Il y a d’ailleurs un courant de l’islam – qui n’est certes pas admis dans les universités du monde musulman mais qui se fait entendre sur l’internet notamment – qui préconise de s’en tenir surtout à la première partie du Coran, moins violente et plus prophétique. Cela permettrait de replacer les normes islamiques dans leur contexte historico-culturel et de réinterpréter le Coran pour n’en appliquer que les principes moraux et universels.

La plupart des intellectuels libéraux musulmans se relient à ce courant appelé «coraniste» qui consiste à revenir à un islam «pur». Pour l’instant, ils ne peuvent s’exprimer vraiment publiquement qu’en Europe.

Mais il y aussi à côté du Coran, les hadiths, ces faits et gestes de Mahomet qui sont contenus dans d’innombrables recueils formant la Sunnah, la tradition…

Oui, et ils influencent beaucoup la charia ou droit musulman dont ils sont la deuxième source. La lapidation des femmes adultères ou la mise à mort des apostats par exemple se trouvent dans les hadiths et pas dans le Coran.

Un autre courant coraniste, lui aussi rejeté par l’islam officiel, propose d’enlever de la Charia tout ce qui n’est pas dans le Coran.

En fait, en éditant votre Coran traduit et annoté, vous n’aviez pas seulement en tête d’en faciliter la lecture…

Oui, le but est aussi de fournir aux chercheurs et aux étudiants musulmans un outil polyvalent, pratique et respectueux de leur tradition pour les aider à lire correctement le Coran et à développer leur esprit critique. Auparavant cet instrument n’existait pas. C’est maintenant aux musulmans de construire leur réflexion sur ces bases objectives.

Site de Sami Aldeeb : http://www.sami-aldeeb.com

 

 

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Le parti islamiste turque interdit ?

Posté par Endy le 3 juin 2008

Pas convaincu par la défense de l’AKP, le Haut Procureur soutient sa thèse de dissoudre le parti au pouvoir.

 

Le parti islamiste turque interdit ? dans Laicite contre Theocratie 3695

Après son examen de la réponse écrite de l’AKP à l’acte d’accusation initial, le procureur général Abdurrahman Yalcinkaya a présenté le 30 Mai son rapport d’évaluation au président de la Cour constitutionnelle dans laquelle il a réitéré sa demande de fermer l’AKP.

Le président du tribunal de grande instance a ensuite envoyé une copie du rapport du procureur à l’AKP, qui auront un mois pour préparer leur défense devant le tribunal. L’AKP et le procureur présenteront alors leur points de vue devant les 11 juges qui se prononceront sur l’affaire.

Source: Milliyet, Turquie, Mai 30, 2008

 

Une affaire à suivre de très près tant les répercussions seront évidemment nombreuses. 

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Un critique du coran devrait être exécuté en Iran

Posté par Endy le 3 juin 2008

Ce message provient d’une ex-iranienne musulmane :

Un autre penseur libre doit être exécuté en Iran dans les prochains jours


C’est avec grand regret que j’informe tous les peuples épris de liberté que le régime terroriste des mollahs est sur le point d’exécuter l’un des meilleurs penseurs Iraniens, un vrai patriote, érudit et historien.

 

M. Foroud Fouladvand est un monarchiste, historien de l’Iran et de l’islam.

 

Un rapport iranien envoyé au bureau de M. Fouladvand à Londres donne à penser que M. Fouladvand et deux de ses compatriotes vont être exécutées le samedi 31 Mai 2008 ou peut-être même plus tôt.
Les deux autres personnes à être exécuté aux côtés de M. Fouladvand sont Nazem Schmidtt, une Iranienne citoyenne américaine et M. Alexander Valizadeh, une Iranienne / citoyenne allemande.

 

Le Docteur Fouladvand, citoyen britannique, était connu dans toute la communauté iranienne pour sa critique ouverte de l’Islam et de la tyrannie des mollahs.

 

Il a notamment ouvertement contesté le Coran et le régime des mollahs dans des émissions de télévision quotidiennes aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’Iran. En Mars 2006, environ 65 de ses partisans ont refusé de quitter un avion Lufthansa pour protester contre la politique d’apaisement de l’Union européenne envers le régime des mollahs.

 

Le Dr Fouladvand a été amené à croire par un agent des mollahs se présentant comme un militant monarchiste Irannien qu’il y avait de nombreux patriotes iraniens en Iran qui croit en lui, et qu’une réunion avec eux serait utile pour l’organisation d’une résistance en Iran. En Octobre 2006, M. Fouladvand et un certain nombre de ses amis, y compris l’agent du régime, ont quittés Londres pour la frontière turquo-iranienne. Les dernières nouvelles de M. Fouladvand ont été donné en Janvier 2007, date à laquelle il devait rencontrer les soi-disant militants iraniens dans la province kurde de Hakkary en Iraq.

 

En Janvier 2007, les agents secrets des mollahs et la police ont arrêtés illégalement ces trois personnes en Iran, où ils ont été emprisonnés et soumis à la torture.

 

S’il vous plaît communiquez avec toute personne que vous pouvez. Alertez vos gouvernements, la presse, Amnesty International et l’organisations des droits de l’homme de votre pays.

 

source : JihadWatch

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Algérie : un journaliste se lève contre l’obscurantisme d’état

Posté par Endy le 31 mai 2008

Ci-dessous un excellent article d’El-Watan dans son édition du 27 Mai. Comme le souligne Bivouac-ID, cet article devrait faire rougir de honte n’importe quel journaleux Français. Son ton est à comparer avec le ton employé actuellement alors que la justice Française est au prise avec la charia.

Dans un pays où il existe un ministère des Affaires Religieuses, Mr Aït-Larbi, fondateur de la Ligue Algérienne des Droits de l’Homme qui a pourtant déjà été inquiété par la justice de son pays (voir article ici), se permet de tirer à boulets rouges sur l’islam et le gouvernement. Un courage qu’ont très peu de nos journalistes qui préfèrent enfoncer des portes ouvertes, prisonniers qu’ils sont du fameux consensus mou (je l’appelle comme ça parce que, pour moi, le politiquement correct est plus « conscient »).

 

Il y a cependant un bémol à apporter à cet article formidable :
Mr Aït-Larbi écrit : « Instrumentalisée à des fins politiques, toutes les religions sont potentiellement liberticides« …etc. suivi du couplet habituel où toutes les religions se valant, le salut serait dans le respect de chacun.

 

Cela mériterait une page spéciale que je ferais dès que j’aurais deux minutes, mais je ne peux laisser dire, et on ne le peut si nous devons combattre la dictature et l’impérialisme islamique correctement, que l’islam serait « instrumentalisé » à des fins politiques car cette religion est surtout un système politique. Et non, toutes les religions ne se valent pas, et oui, certaines sont intrinsèquement violentes. Il s’agit une fois de plus de dénoncer cet égalitarisme béhat. Le respect (religieux, en tout cas) passe par la connaissance de nos différences, sans jugement de valeur sur la spiritualité, mais sûrement pas en tentant de tout niveler. Parlerait-il d’exclusion si nous devions nous protéger des sectes ou du nazisme ? Mr Aït-Larbi emploie pourtant le terme « national-islamiste« .

Placer le débat de l’islam sur la seule question de la religion revient à s’empécher de le combattre là où il est dangereux.

En attendant, ce qui se passe en Algérie en matière de persécution religieuse devrait être médité par tous les musulmans pacifiques qui vivent en France.

 

 

Faut-il brûler Habiba K. ?
de Arezki Aït Larbi

Les violations récurrentes des libertés viennent d’atteindre un seuil intolérable. La dernière en date est un procès en sorcellerie qui a eu pour théâtre le palais de justice de Tiaret. La victime, une femme de 37 ans, risque 3 ans de prison ferme pour délit de chrétienté.

C’est la peine requise, le 20 mai, par le procureur de la République (sic), qui l’accuse de « pratiquer un culte non musulman sans autorisation ».

Pour justifier la croisade contre un prétendu prosélytisme évangélique, les autorités invoquent la loi du 28 février 2006. Le procès de Habiba K. a pourtant révélé d’humiliantes persécutions pour délit de culte, sans autre base légale que larbitraire officiel béni par des effluves sacrées.

Aux jeux olympiques de la mauvaise foi, le ministre des Affaires religieuses serait médaille d’or. Prônant un discours d’ouverture vers l’étranger, il jure que « la liberté de culte est garantie par la Constitution », omettant toutefois d’ajouter : « A condition de ne pas l’exercer ! » Pour l’opinion nationale, il sort de la naphtaline la bonne vieille théorie du complot.

Plume au garde-à-vous, la presse nationale-islamiste signale, ici et là, des escadrons d’évangélistes américains crapahutant dans les villages de montagne pour convertir de jeunes égarés à coups de dollars et de visas, et préparer ainsi le terrain à l’intervention des GI’s ! Dans les faits, la réalité est plus triviale.

A Tiaret, on a arrêté une frêle jeune femme en possession de redoutables pièces à conviction : des bibles ! N’eut été la perversion qui a transformé des institutions républicaines en bras armé de l’inquisition, cette capture pittoresque des forces de l’ordre aurait prêté à sourire.

Devant le tribunal, le procès tourne à la farce, révélant une nouvelle fois les dessous d’une justice sous influence qui se couche au gré des fantasmes du sérail. Alors que le magistrat a pour rôle de dire le droit, voilà qu’il se métamorphose en directeur de conscience, lançant des fatwas d’indignité et prêchant des conversions à rebours.

Pour empêcher les journalistes de témoigner de cette ignominie, le juge décide, à la demande du procureur, de confisquer leurs carnets de notes ! Pitoyable réaction de notables de province qui réalisent brusquement que leurs dérapages de Pieds Nickelés risquent de plomber une carrière jusque-là prometteuse.

Dans ce climat de reddition idéologique qui a consacré le triomphe de l’obscurantisme au nom d’une réconciliation frelatée, même les « élites éclairées » ont fini par abdiquer leur devoir de vigilance pour se confondre en génuflexions devant les nouvelles règles du jeu. Là où il s’agit de réaffirmer avec force la liberté de conscience, des exégètes de bistrot invoquent la « tolérance de l’Islam envers les gens du livre » pour concéder aux pratiquants de « cultes non musulmans » quelques strapontins de sous-citoyens.

Briguant la palme du grotesque, ils présentent Habiba K., sans l’avoir jamais rencontrée, comme une menace… géostratégique (!), une Mata Hari du goupillon émargeant aux caisses noires de la CIA et du Mossad, dont la pratique spirituelle ne serait qu’une tenue de camouflage pour ébranler les peuples musulmans.

Vingt ans après la tragédie d’octobre 1988, le pays peine à exorciser ses vieux démons, et consacrer les libertés écrasées par le rouleau compresseur des arrangements claniques et des recompositions de sérail. Au nom de l’état d’urgence qui couvre bien des turpitudes, les institutions sont verrouillées, les manifestations interdites, les partis d’opposition laminés, les journalistes libres bâillonnés, les syndicalistes autonomes matraqués, la spiritualité soumise à licence.

Cette mise au pas de la société est grosse de risques. Elle a déjà enfanté l’émeute généralisée comme ultime moyen d’expression, la tragédie des « harraga » qui finissent en prison lorsqu’ils échappent à la mort, et plus grave encore, des affrontements communautaires.

Pour conjurer « l’ordre nouveau » des cagoulards, qui préparent dans l’ombre de terribles guerres ethniques, tribales et religieuses, il n’y a aucun miracle à attendre de l’Occident, ni des « segments modernistes » du sérail. L’heure est à la mobilisation, autonome et déterminée, pour imposer les libertés fondamentales aux tentations fascisantes, la pluralité de nos convictions à l’unicité de pensée, et le respect de nos différences à l’uniformisation sclérosante.

Avant d’affronter d’hypothétiques menaces étrangères, rappelons haut et fort que les chrétiens algériens sont d’abord des citoyens. Et dans une République, les citoyens sont tous soumis aux mêmes lois, qu’ils soient musulmans malékites, ibadites, chiites, agnostiques, catholiques, protestants, juifs, bouddhistes, ou athées…

Tout comme ils ont droit au même respect de leurs convictions et à la pratique libre de leur culte, tant qu’ils ne les imposent pas aux autres par la contrainte. La « christianophobie » qui a réduit les néo-convertis à vivre leur foi dans la clandestinité n’est, en fin de compte, qu’une diversion de faux dévots et de vraies canailles visant à occulter la jonction de l’autoritarisme officiel avec l’intégrisme sanguinaire recyclé. D’abord consommée dans les coulisses du sérail, cette sainte alliance s’affiche désormais au grand jour.

Devant le gotha national-islamiste réuni jeudi dernier à la place des Martyrs d’Alger, le Premier ministre en uniforme de grand calife a décrété que le Coran « représente la Constitution de la société algérienne ! » Un coup d’Etat sur tapis de prière qui n’a suscité aucune réaction d’indignation. Dans la sphère privée, toutes les croyances sont respectables.

Instrumentalisée à des fins politiques, toutes les religions sont potentiellement liberticides et peuvent engendrer de terribles drames et des fleuves de sang. Aux persécutions en cours, répondent, outre Méditerranée, les vociférations de l’extrême droite qui exigent, avec une certaine logique il faut le reconnaître, l’application du principe de réciprocité.

Les Algériens ont prohibé la bible ? Interdisons le Coran. Ils ferment des églises ? Détruisons les mosquées. Ils expulsent des prêtres ? Renvoyons Dalil Boubekeur, le recteur de la Mosquée de Paris, à son douar d’origine. En dépit des apparences, « croix et croissant gammés » se rejoignent en fin de compte dans un même combat : celui de l’intolérance, de l’exclusion et de la haine.

Un signe d’espoir, « l’appel à la tolérance et aux respects des libertés », publié en mars dernier par un groupe d’intellectuels algériens, a recueilli plus de 2500 signatures. Dépassant leurs divergences, ils ont dénoncé les violations des libertés démocratiques, réaffirmé le droit de chacun de pratiquer le culte de son choix, ou de ne pas pratiquer, proclamant ainsi cette farouche volonté de vivre ensemble, dans le respect de chacun.

Des dizaines de personnalités maghrébines, françaises et européennes ont soutenu cette initiative. En attendant d’autres formes de lutte plus déterminées, mais toujours pacifiques, les regards sont braqués sur le tribunal de Tiaret, où se joue le sort d’une femme, coupable d’avoir prié sans l’autorisation des gardiens du temple. Quel que soit le verdict qui sera prononcé, Habiba K. est déjà un symbole de courage et de liberté.

Source : El Watan

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Reportage à propos de l’annulation de mariage

Posté par Endy le 31 mai 2008

http://www.dailymotion.com/video/x5m1mc

 

Voir également mon article : http://endymion.unblog.fr/2008/05/30

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Elle n’était pas vierge, son mariage a été annulé

Posté par Endy le 30 mai 2008

L’article, ci-dessous, du site d’Europe 1 est doublement remarquable :
D’une part, parce qu’il présente une décision de justice complètement corrompue (entendez par là : altérée, dénaturée).
D’autre part, parce que l’article lui-même, nous gratifie d’un ensemble de termes et tournures politiquement correct justifiant le jugement.

Une décision rarissime vient d’être rendue par le tribunal de grande instance de Lille : il a annulé un mariage entre deux jeunes musulmans. La raison : la mariée n’était pas vierge. Le mari estime avoir été trompé, la justice lui a donné raison.

Parce qu’elle n’était pas vierge, son mariage a été annulé. C’est le tribunal de grande instance de Lille qui vient de rendre cette décision. Rarissime. Quand ils se rencontrent, lui, est ingénieur, et a la trentaine. Elle, est étudiante. Tous deux sont de confession musulmane. Vraiment amoureux, ils décident de se marier. Mais le soir de la nuit de noces, le mari découvre que son épouse a menti : elle n’était pas vierge. Contrairement à ce qu’elle avait affirmé. Une tromperie, estime-t-il. Scandale dans la famille. Le mariage doit être annulé. Dès le lendemain, il entreprend toutes les démarches.

 

La justice lui a donné raison. La jeune femme a rapidement reconnu qu’elle n’était pas vierge. Les juges ont ainsi estimé que le mari avait bien été trompé sur la chasteté de son épouse, considérée en l’occurrence comme « une qualité essentielle« . Ils se sont référés à l’article 180 du code civil, qui permet d’annuler une union, lorsqu’il y a erreur sur une « qualité ». Article déjà retenu dans des précédents jugements. Comme par exemple lorsque l’époux découvre que son conjoint s’est prostitué ou qu’il a caché une maladie mentale.

 

Caroline Moisson pour Europe1

Tout d’abord, on nous présente des époux bien sous tout rapport, en ommettant de spécifier l’âge de la jeune fille qui aurait pu choquer. Car, si jamais on se mettait à douter de la chose, on prend la peine de spécifier qu’ils sont « vraiment amoureux ». Puis, on nous promet « un scandale dans la famille » ! Et là on atteint des sommets dans la connerie. Le scandale dans la famille du marié aurait pu être évité, il suffisait pour lui qu’il la boucle. Après tout, c’est une affaire de couple. Par contre, en portant l’affaire devant un tribunal, le « scandale » éclate au grand jour et qui va s’en prendre plein la tronche ? La jeune fille bien sur. Je trouve hallucinant que ni le tribunal ni la journaliste n’aient prété attention à ce « détail »…

Enfin, on nous jette en pature pour appuyer le fait que tout cela est légal, un article du Code Pénal sur l’annulation du mariage. Mais que vaut-il ? Pour Me Labbée, l’avocat du mari, la question de la religion n’est « pas essentielle » mais, « C’est la question d’une qualité qui a été dissimulée ». La chasteté est donc une qualité essentielle en France ? non, maître, la chasteté est une qualité essentielle pour le mariage musulman, c’est une qualité essentielle pour la charia pas pour la justice Française.
Une décision « rarissime » précise l’article. Oui, l’annulation est rare mais pour cette raison c’est la première fois.
Rappelons pour mémoire que l’annulation de mariage a été adoptée pour éviter le divorce, interdit chez les Catholiques. Or ici, la décision s’apparente plus à la répudiation. La charia vient donc d’entrer dans la justice Française.

Elle n'était pas vierge, son mariage a été annulé dans Auto-censure commentdirenon

L’AFP est beaucoup plus pragmatique :

La justice française a annulé un mariage au motif que l’épouse, de religion musulmane comme son mari, avait menti sur sa virginité, a-t-on appris aujourd’hui auprès de l’avocat du mari, Me Xavier Labbée.

 

L’union a été annulée « pour erreur sur les qualités essentielles du conjoint » par un jugement du tribunal de Lille (nord) rendu en avril. Alors que sa fiancée lui avait affirmé qu’elle était chaste, une valeur essentielle pour lui, l’homme avait découvert le soir de leurs noces, le 8 juillet 2006, qu’elle ne l’était pas.

L’avocat a justifié sa décision de recourir à une procédure d’annulation, qui revient à considérer que le mariage n’a jamais eu lieu, plutôt qu’à une procédure plus courante de divorce. « Le divorce sanctionne un manquement aux obligations issues du mariage (…) Ici, il y a un vice dès le départ », a-t-il expliqué.

Le tribunal a estimé que l’époux avait conclu cette union « sous l’empire d’une erreur objective » et qu’ »une telle erreur était déterminante dans son consentement », selon le jugement publié dans la revue juridique le « Recueil Dalloz ».

Source : AFP


Pour terminer cette triste histoire, voici la reproduction d’une déclaration pleine de bon sens
d’Elisabeth Badinter sur France Inter, . Appliquer ce même bon sens pour les apostats serait également un pas en avant. Mme Badinter insiste sur le sort réservé à la jeune fille après ce scandale. La justice aurait du la protéger et avec elle les jeunes filles musulmanes, plutôt que de s’abaisser à suivre le délire d’un homme blessé dans son orgueil de macho.

« Je suis ulcérée par la décision du tribunal d’accepter de juger ça parce que la sexualité des femmes est une affaire privée et libre en France, absolument libre », a déclaré Mme Badinter sur France Inter.


« Très inquiète » de ce jugement annulant un mariage « parce que la jeune femme n’est pas vierge et a menti sur sa virginité », Mme Badinter estime que « ça aboutit tout simplement à faire courir nombre de jeunes filles musulmanes dans les hôpitaux pour se faire refaire l’hymen. Et par conséquent au lieu pour un tribunal de défendre les femmes, de défendre ces jeunes femmes, au contraire il accentue la pression sur elles ».

 

 

« Et je vous dis franchement, je pense à cette malheureuse jeune fille, humiliée, publiquement humiliée, revenant dans sa famille, ce qu’elle a dû vivre a dû être épouvantable. J’ai honte que la justice française n’ait pas pris a coeur de défendre toutes ces jeunes filles« , a-t-elle conclu.

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Malaysie : Jugement d’une apostat

Posté par Endy le 30 mai 2008

Appeal against woman renouncing Islam in Malaysia

Le gouvernement malaisien conteste une décision de justice permettant à Tan Ean Huan de renoncer à l’islam et de revenir au bouddhisme.

Le porte-parole du Premier Ministre Ahmad Zahid Hamidi dit que le verdict du tribunal n’était pas définitif et qu’il y aura un recours devant la Haute Cour.

Il a noté que la décision du tribunal en faveur de la femme, Tan Ean Huan – de son nom musulman Tan Siti Fatma Abdallah – a été contesté par des groupes islamistes, y compris le groupe politique, Hizbut Tahrir.

Ces groupes ont soumis vendredi un mémorandum au gouvernement pour protester contre la décision du tribunal, a déclaré dimanche le New Straits Times.

En attendant cet appel, les groupes islamistes devraient respecter la décision de la cour a dit le porte-parole (!)

La femme, qui a embrassé l’islam pour pouvoir se marier à un iranien qui l’a quitté au bout de quelques mois, a dit qu’elle n’avait jamais vraiment pratiqué le culte musulman.

Rappelons que la phrase : La Ilaha Illalla Muhammedur Rasool Ullaha (Il n’y a pas d’autre Dieu qu’Allah et Mohammed est son prophète) suffit pour se convertir à l’islam.

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